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09/01/2015

Solidarité, hommage, défense de la démocratie et de la liberté d'expression.

Dimanche 11 janvier 2015,
à 15 heures,
une marche blanche républicaine sera organisée à Carcassonne.
Le rassemblement débutera au Portail des Jacobins. Le défilé se
rendra ensuite vers la Cité où une minute de silence sera
observée sur le Prado.Charlie.jpg

05/09/2014

Et si Jean-Paul Dupré et son équipe comprenaient enfin le sens du mot démocratie ! Et si le département de l'Aude donnait un jour de l'air à la démocratie !

Didier Combis :
"Et si nous étions élus le 28 septembre ?"
Combis Didier.jpg
Didier Combis dit être sorti de l'ombre pour aider à faire émerger des projets économiques et à redonner un nouveau souffle à la politique audoise.
Photographie : Dépêche du Midi. 

Le candidat aux sénatoriales Didier Combis ne relâche pas la pression et se repositionne dans cette élection sénatoriale ou les autres candidats ne sont pas vraiment bavards.
Le maire de Magrie, Didier Combis, est le seul candidat aux sénatoriales , gauche et droite confondues, à faire autant de bruit dans cette élection à deux tours à l'ordinaire beaucoup plus confidentiellement puisqu'elles ne concernent qu'une partie de la population, ce que la loi définit comme les «grands» électeurs. Il s'agit des députés sénateurs, de l'ensemble des conseillers généraux, des conseillers régionaux, des maires et conseillers municipaux, il faut bien l'avouer assez peu de monde au final. Ils seront 1 144 dans l'Aude à se déplacer le 28 septembre dans les mairies pour élire deux sénateurs, et deux suppléants. Le candidat Combis dans sa conférence de presse, hier chez lui dans la maison du peuple Magrianne, fustige les candidats qui : «Ne disent et ne proposent rien et qui sont désignés quelques jours avant l'élection» Il le dit haut et fort : «Moi je fais une vraie campagne électorale démocratique, je développe, j'explique mes idées, mes projets, je ne compte pas sur l'entre soi comme certains autres candidats. Je mange du bitume et des kilomètres et je mouille ma chemise, j'espère rencontrer tous les maires qui voudront m'accueillir (428 dans l'Aude), je ne suis pas avare de mon temps, je ne brigue pas un mandat de confort, je veux faire bouger les lignes et mon credo c'est l'économie. Sans elle le deuxième département le plus pauvre de France continuera à s'appauvrir. Je veux initier de grandes tables rondes économiques pour rapprocher les élus et les chefs d'entreprise et faire naître de grands projets en viticulture, tourisme, agriculture, autour de la filière bois avec l'écoconstruction, des eaux d'Alet les Bains qui se perdent dans l'Aude ! Je le dis depuis le début, mon combat se fait sur l'économie rurale. Je veux stopper l'hémorragie de la désertification et sauver les services publics.» Le banquier n'est pas du genre à désarmer. Avant cette candidature on ne le connaissait pas vraiment, alors il en rajoute pour bien montrer qu'il est là et qu'il faut et faudra compter avec lui . Et dans un sourire complice en regardant Mireille Robert sa suppléante, il apostrophe les journalistes : «Et si nous étions élus le 28 septembre, vous vous rendez compte du changement ? Et bien je le dis aujourd'hui et je sais que certains sauront me le rappeler, je serai toujours près des élus et de ceux qui m'ont fait confiance, pour me battre à leur côté, je serai ce relais qui leur manque.» Le maire de Magrie va plus loin il explique en substance que dans cette élection il bénéficiera du panachage.

Journal La Dépêche du Midi
Edition du 4 septembre 2014
F. P

09/05/2014

Le maire de Limoux porte la haine et la vindicte jusque sur le champ d'honneur et de paix des commémorations du 8 mai 1945 !

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Le maire de Limoux porte la haine et la vindicte
jusque sur le champ d’honneur et de paix
des commémorations du 8 mai 1945 ! 

Le pouvoir rend fou dit-on ! Du moins dérange t-il sérieusement les cerveaux, et dérègle t-il les esprits jusqu’à l’indécence, au point de transformer un personnage apparemment normal en véritable goujat, aussi grossier que les anciens valets de nos glorieuses armées.
Après avoir bafoué les lois de la République et foulé aux pieds les articles les plus élémentaires du Code électoral, en faisant accrocher son portrait en grand format à l’intérieur de certaines salles communales, ouvertes au public et aux associations pendant la dernière campagne électorale, le maire de Limoux a voulu donner l’image du monarque souverain et totalitaire.
Après avoir manœuvré pour écarter - pendant six ans encore - toutes les formes d’opposition républicaines, en noyautant de façon systématique les initiatives privées contraires à son idéologie politicienne, et en exerçant sur le tissu du bénévolat des pressions jusqu’à ce jour inconnues, le maire de Limoux s’est approché des abîmes du scandale.
Après avoir privé de table de travail et de siège correct un élu d’opposition au cours de la séance d’investiture du nouveau Conseil municipal, le maire de Limoux a montré à l’assistance son autorité imbue en même temps que sa mesquinerie, primaire et totalement déplacée.
Après avoir fait voter à la hussarde avec un machiavélique amalgame de l’ordre du jour, la nomination bienfaisante d’un neuvième adjoint qui ne s’imposait pas, accompagné des indemnités qui s’ensuivent, le maire de Limoux a fait sentir aux conseillers municipaux qu’il était tout à fait capable de s’affranchir de leur respect. 
Après avoir été jusqu’aux limites de l’insulte à l’égard d’une conseillère municipale d’opposition qui s’exprimait en séance publique pour dénoncer l’entretien déficient, l’état d’abandon et la dangerosité de quelques installations sportives, le maire de Limoux a perdu tout contrôle, avant de cacher son visage sous le masque du politicien sectaire, méchant et terriblement vengeur.
Après avoir toléré sans réagir, que son copinage ait adressé une lettre manuscrite de délation, diffamatoire, ignoble et malsaine, à un élu d’opposition dans l’exercice de ses fonctions, le maire de Limoux admet au sein de son aréopage la couardise, mère de toutes les exactions ! 
Après avoir tenté d’écarter l’un de ses administrés, honorable citoyen de la ville, de la commémoration du 8 mai 1945, et proféré à haute voix d’inadmissibles injures publiques, le maire de Limoux a porté la haine et la vindicte jusque sur le champ d’honneur et de paix. 
Jean-Paul Dupré, maire de Limoux, prétend vouloir exiger la présentation d’un carton d’invitation nominatif au logo de la rose (fanée) du parti socialiste, de la part de toute personne susceptible d’honorer avec calme et respect dans un lieu public de la ville, une commémoration locale ou nationale.
Nous regrettons M. Dupré, le déni de démocratie est un crime politique suprême, et nous lutterons toujours pour vous empêcher de le commettre, comme nous protégerons de toutes nos forces la dignité de nos concitoyens, malmenés de plus en plus souvent par vos tristes et inqualifiables essais de forfaiture !

Gérard JEAN
2014.05.09

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