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27/01/2015

Ces députés qui deviennent propriétaires grâce à leur indemnité de frais de mandat : avez vous entendu Jean-Paul Dupré ?

L'indemnité représentative de frais de mandat, qui s'élève à 5770 euros par mois, permet aux élus de régler leurs frais professionnels. Mais aucun contrôle n'est exercé et certains en profitent pour acquérir un bien immobilier.

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Chaque député touche une indemnité représentative de frais de mandat de 5770 euros brut pour couvrir ses frais professionnels (Lionel Bonaventure - AFP)

C'est une pratique connue. Ces dernières années, quelques députés, comme Jean-Jacques Urvoas (PS) ou Muriel Marland-Militello (UMP), ont été épinglés pour avoir financé l'achat de leur permanence parlementaire avec leur indemnité représentative de frais de mandat (IRFM).
On sait aujourd'hui que ces deux cas ne sont pas isolés. L'Association pour une démocratie directe a effectué une centaine de recherches auprès des services fonciers et des tribunaux de commerce. En s'appuyant sur les 31 réponses reçues, francetv info révèle, mardi 27 janvier, qu'au moins 12 députés encore en activité, dont Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), Marc Le Fur (UMP) ou François Sauvadet (UDI), sont devenus propriétaires de leur permanence après le début de leur mandat dans des conditions parfois floues. 

"On n'a pas à acquérir un patrimoine avec l'argent public"

L'IRFM est une enveloppe de 5 770 euros brut, qui sert en théorie à couvrir les frais professionnels du député, dont le financement de sa permanence. Si certains l'utilisent pour louer un local, d'autres s'en servent pour acquérir à leur nom ladite permanence… qui restera dans leur patrimoine une fois leur mandat terminé. Bien que légale, cette pratique pose un problème éthique : l'élu acquiert avec de l'argent public un bien immobilier privé. "Le mandat électif est limité dans le temps, pas le patrimoine immobilier", rappelle à francetv info le déontologue de l'Assemblée nationale, Ferdinand Mélin-Soucramanien. Pour lui, "il est préférable, à moins que la situation de l'immobilier ne le permette pas, de recourir à la location" si on utilise l'IRFM.
Un avis partagé par certains députés. "On n'a pas à se constituer un patrimoine avec l'argent public", martelait le député UMP du Nord Gérald Darmanin en 2013, dans Le Nouvel Observateur. Ce jeune élu a fait le choix d'acheter sa permanence avec "ses deniers personnels", comme d'autres avant lui. "J'utilisais l'IRFM quand je louais, mais pas quand j'ai acheté en 2004, explique aussi Maurice Leroy, député UDI du Loir-et-Cher. Je sépare toujours vie privée-vie publique. A partir du moment où il y avait l'appartement avec le local de la permanence, je n'ai pas voulu utiliser mon indemnité de frais de mandat."

Une réglementation floue

Mais certains, comme François Sauvadet (UDI), député de la Côte-d'Or depuis 1993, défendent cette façon de faire. "Dans la durée, l'achat s'est révélé un bon calcul économique puisqu'il est désormais payé et que cela permet à mon IRFM de servir à d'autres usages au service de mes concitoyens", justifie l'ancien ministre par e-mail. Mais "si la location devient demain la règle, je m'y plierai", ajoute-t-il alors que l'Assemblée planche sur la question.
Tous s'accordent à dire que la réglementation en la matière fait cruellement défaut. Elu depuis 1986, Jérôme Lambert (PS, Charente), qui a financé son achat avec ses revenus, met son exemplarité sur le compte d'"un coup de bol". "J'aurais très bien pu financer mon emprunt avec l'IRFM. A l'époque, on ne se posait vraiment pas ce genre de questions", raconte-t-il.
Jean Lassalle (MoDem, Pyrénées-Atlantiques), qui admet sans problème avoir utilisé son IRFM pour l'acquisition de sa permanence en 2003, confirme. "Au moment où je l’ai fait, ce n’était pas une question sensible comme aujourd’hui, je n’ai jamais eu l’impression de commettre une mauvaise action, explique-t-il. C'était répandu (...) et les collègues à qui je demandais le meilleur moyen de procéder m'encourageaient même à le faire."
Au risque de faire face ensuite à de sérieux dilemmes éthiques. Elu en 2007, Jean Grellier (PS, Deux-Sèvres) a acheté sa permanence de Bressuire l'année suivante, grâce à un prêt de l'Assemblée nationale sur dix ans, remboursé à hauteur de 600 euros par mois via son indemnité de frais de mandat. "Je ne sais pas du tout ce que j'en ferai à la fin de mon mandat. Je ne veux pas faire une plus-value ou en profiter, parce que cela a été payé avec l'IRFM", explique-t-il. Il espère la vendre au prix d'achat à son successeur ou reverser le loyer perçu à une association. De manière générale, Jean Grellier "préférait que les choses soient claires""Il pourrait y avoir un local public dans chaque circonscription, ou une interdiction d'acheter sa permanence", avance-t-il.

La famille ou le conseil municipal constitués en SCI

La situation actuelle pose en effet quelques problèmes et ouvre la porte à des montages financiers curieux. S'il refuse de dire si l'IRFM a participé à l'achat de ses deux permanences successives, Guy Geoffroy (UMP, Seine-et-Marne) reconnaît cependant verser un loyer mensuel de 500 euros à la société civile immobilière (SCI) DG qui en est propriétaire. Une SCI gérée par lui-même, sa femme et son fils (enregistrés par ailleurs comme ses collaborateurs parlementaires). "Je ne suis pas dans la constitution d’un patrimoine avec de l’argent public, je loue un local, comme d’autres louent un local", assure-t-il. 
D'autres tissent par ce biais des relations avec d'autres élus. L'ancienne permanence de Jérôme Chartier (UMP, Val-d'Oise) est notamment détenue par le député, trois maires des environs et l'époux d'une quatrième maire. Le maire de Cholet, Gilles Bourdouleix (ex-UDI, Maine-et-Loire), est, lui, propriétaire de sa permanence, achetée trois ans avant d'être élu, via la SCI Alcaline, une société au capital de laquelle figurent de nombreux élus municipaux.

"Je n'ai pas de comptes à vous rendre"

Au téléphone, Gilles Bourdouleix refuse de parler de son IRFM. "L'Assemblée nationale a décidé que les députés n'avaient pas de comptes à rendre là-dessus, je n'ai pas de comptes à vous rendre", s'agace-t-il. L'une de ses associés, brouillée avec lui depuis quelques mois, accepte d'en dire davantage. "Ce local sert pour son activité parlementaire et pour chaque campagne municipale", explique Géraldine Delorme, élue UMP à la région Pays-de-la-Loire et ancienne adjointe à la mairie de Cholet. Chaque nouvel arrivant dans l'équipe municipale est invité à prendre des parts dans cette SCI gérée par Gilles Bourdouleix et Michel Champion, son premier adjoint. 
En 2010, l'élue UMP essaye, en vain, de quitter la SCI. "Je considérais que le montage financier était certes parfaitement légal, mais discutable d'un point de vue éthique. Ils se constituent un capital personnel à partir d'un local qui sert à l'action publique et qui est financé en partie avec l'argent public", dénonce-t-elle. Si elle ne peut en apporter la preuve, elle assure que l'indemnité de frais de mandat de Gilles Bourdouleix a participé à la constitution de ce capital. Des propos qui posent la question d'un éventuel financement de campagne électorale via l'IRFM, une pratique qui, si elle était avérée, serait pour le coup illégale.

Une permanence mise en vente à 2,5 millions d'euros

Ancien député UMP de Seine-Saint-Denis, Patrice Calméjane, qui avait proposé d'interdir l'achat de permanence en 2012, analyse les questions soulevées par ces SCI, qui permettent des transferts de propriété sans acte notarié. "C’est très très dangereux. Cela veut dire qu’on finit par avoir des relations d’argent avec d’autres élus. Pourquoi a-t-on besoin d’avoir des relations financières avec d'autres élus ? On leur doit quelque chose ? Ce n’est jamais très sain", estime-t-il.
Au-delà des SCI, d'autres cas posent tout aussi question. Georges Ginesta (UMP, Var) vend en ce moment la villa de Saint-Raphaël qu'il déclare comme permanence parlementaire, pour 2,5 millions d'euros. Selon Le Canard enchaîné, l'élu, qui n'a pas souhaité nous parler, a bien utilisé l'IRFM pour acquérir ou entretenir cette villa. Bien plus au nord, dans les Côtes-d'Armor, les enfants de Marc Le Fur sont propriétaires depuis 2010, avec leur père, de la permanence de ce dernier à Loudéac. Contacté par francetv info, l'élu a d'abord prétexté une réunion, avant de laisser nos appels et SMS sans réponse.

"Mes indemnités, j'en fais ce que je veux" 

Cette gêne semble partagée par de nombreux collègues. Contactés par francetv info, Annie Le Houérou (PS, Côtes-d'Armor), Jérôme Chartier (UMP, Val-d'Oise) et Bernard Perrut (UMP, Rhône) n'ont pas non plus donné suite. Et ceux qui l'ont fait n'ont pas toujours voulu dire s'ils avaient utilisé l'IRFM. Nathalie Kosciusko-Morizet, par la voix d'une de ses collaboratrices, n'a pas souhaité revenir sur l'achat en 2002 d'une maison à Longpont-sur-Orge (Essonne), sa permanence jusqu'en juillet 2013. Tout juste a-t-elle précisé qu'elle loue désormais sa permanence de Longjumeau et que la maison de Longpont a été vendue.
François Brottes (PS, Isère) préfère lui aussi nous parler via son attaché de presse. Il "n'infirme ni ne confirme" avoir utilisé son IRFM pour l'achat de sa permanence de Crolles en 2002. En 2013, à la suite d'un divorce, il vend ce local en réalisant une plus-value de 52 061,76 euros. Tout en détaillant les facteurs (travaux, inflation, intérêts) minimisant cette plus-value ou en expliquant que les juges ont estimé lors de son divorce que l'IRFM faisait partie de son revenu, il refuse à plusieurs reprises de nous répondre sur l'utilisation ou non de la fameuse indemnité. Mais glisse tout de même ceci au passage : "De toute façon, ce sont des comptes joints et mes indemnités, j'en fais ce que je veux." 

France TV Info.
Thomas Baïetto
27 janvier 2015.

31/10/2014

Dupré, Durand, Bardiès, Tailhan, votre (notre) patrimoine fout le camps : l'incroyable état de délabrement du complexe sportif Louis Trémesaygues !

Ces professionnels de la politique qui ne font pas le travail pour lequel ils sont (très bien) payés !
La santé en danger !

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25/10/2014

Association ANAMECOGERA : Linou demande des comptes au Conseil général de l'Aude.

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 Stéphane Linou, conseiller général de Castelnaudary-Nord
Photographie DDM, archives Jean-Luc Bibal.

Stéphane Linou, le conseiller général du canton de Castelnaudary-Nord vient d'adresser un courrier à André Viola. Il demande des explications sur la gestion de l'UNAMECOGERA.

Face au silence qui entoure la gestion de l'UNAMECOGERA (Union amicale d'entraide des conseillers généraux de l'Aude), le conseiller général Stéphane Linou a décidé de sortir du bois. Hier, l'élu du canton de Castelnaudary-Nord a adressé un courrier à André Viola (président du conseil général) et à Alain Marcaillou (président de l'UNAMECOGERA). Dans sa missive, le conseiller général demande des comptes sur la gestion de cette association dont les statuts (flous) permettent de verser des compléments de retraites aux élus ayant exercé un mandat avant 1992. Dans notre édition de vendredi dernier, nous avions révélé que cette association, largement subventionnée par le département depuis le début des années 90, fonctionnait de façon singulière. Il ressortait de nos investigations que les instances de l'UNAMECOGERA n'avaient pas été renouvelées depuis 2005 alors même que ses statuts stipulent que celles-ci doivent l'être à chaque renouvellement du conseil général. D'autre part, il est apparu que le trésorier de l'association, le conseiller général Francis Bels, ignorait même faire partie de cette association.

Stéphane Linou s'interroge donc sur la gestion. Au-delà, le conseiller général s'émeut des conséquences désastreuses de cette affaire, rappelant que les associations demandant des aides financières à la collectivité doivent fournir quantité de garanties.

Plus clairement, il veut savoir qui a géré les fonds de cette association.

Le département, lui, a choisi de communiquer à minima. Reste que dans son communiqué en réponse à nos informations, le «Château» s'est bien gardé d'aborder le fond du problème, évoquant le seul fait que la subvention est versée de façon transparente et que les statuts de l'association, eux aussi, sont tout à fait explicites et «évidemment conformes à la loi». À un détail près toutefois. L'UNAMECOGERA, elle, n'a pas respecté les fondements de la loi de 1901. Le département évoque aussi que l'association «verse une retraite aux anciens élus qui ont cotisé pour l'obtenir, à une époque où il n'existait pas encore de mécanismes de reversement». Or à l'époque, les élus ne cotisaient pas. Tout au plus, pouvaient-ils adhérer à l'UNAMECOGERA. Ceux qui bénéficient aujourd'hui des versements de l'association étaient-ils à jour de leurs cotisations annuelles ?

Stéphane Linou sera-t-il seul au feu ?

Quitte à se faire passer pour un affreux petit canard, Stéphane Linou pose, dans son courrier, des questions. «Comment est gérée cette association (Ndlr : l'UNAMECOGERA) ? Pourquoi les documents habituels demandés à n'importe quelle association de village n'ont visiblement pas été demandés ? Pourquoi cette association a dans son bureau des élus, et en particulier aux postes exécutifs, qui se trouvent également au sein de la commission permanente ? Qui dispose de la procuration qui permet de faire fonctionner le compte ?» Stéphane Linou sera-t-il aujourd'hui à l'occasion de la session du conseil général, le seul à monter au feu ? D'autres élus (Francis Bels ou Jacques Arino par exemple qui ignoraient être membres de cette association) le suivront-ils dans sa requête ? En attendant, le conseiller général n'exclut pas l'idée de saisir le procureur de la République et le directeur départemental des finances publiques.

Journal La dépêche du Midi, Edition du 24 octobre 2014, B. H.

15/05/2014

HONTE A VOUS... VOUS NOUS FAITES HONTE ! VOUS AVIEZ DIT QUE VOUS SERIEZ LE MAIRE DE TOUS LES LIMOUXINS, ET VOUS LES INSULTEZ LE LENDEMAIN DE VOTRE ELECTION, SUR LA PLACE DE LA REPUBLIQUE !

Le maire de Limoux porte la haine et la vindicte jusque sur le champ d'honneur et de paix des commémorations du 8 mai 1945 ! Gérard Jean veut lui apprendre le civisme et la politesse.

Code pénal.jpgComme François Mitterrand qui n’avait pas le monopole du cœur, vous n’avez pas Jean-Paul Dupré, le privilège du devoir de mémoire.
Ne vous en déplaise, l’ordre des arts et des lettres que je représentais au plan départemental, en uniforme, que vous n’aviez pas invité par ignorance ou incivisme, et que vous insultez au travers de ma personne, avait droit de préséance à cette commémoration du 8 Mai 1945, au même titre que les autres ordres nationaux ou ministériels, civils ou militaires.
Peut-être manquait t-il le drapeau ? Cela viendra, mais il faudra vous habituer à partager le droit à l’image, dont vous n’avez pas encore heureusement le monopole. Le déni de démocratie est un crime politique suprême, et nous lutterons toujours pour vous empêcher de le commettre, comme nous protégerons de toutes nos forces la dignité de nos concitoyens, malmenés de plus en plus souvent par vos tristes et inqualifiables essais de forfaiture.
De la même façon, vous avez ignoré certains conseillers municipaux en refusant de leur serrer la main, et de cela je suis profondément indigné, autant que peuvent l’être la population et les représentants des ordres nationaux invités.
À propos, nous fêtions le 8 mai, le conflit de 1944 et non celui de 1914 ! Il s'agissait d'une "commémoration" et non d'une "communion". Je suis désolé d'avoir perturbé à ce point votre diction... et vos neurones décidemment bien affaiblis !

2014.05.12 - Gérard Jean veut.jpg
La Dépêche du Midi
Journal de la Démocratie
Edition du 12 mai 2014Déni de démocratie.jpg

09/05/2014

Le maire de Limoux porte la haine et la vindicte jusque sur le champ d'honneur et de paix des commémorations du 8 mai 1945 !

Anniversaire 8 Mai 19451.jpg

Le maire de Limoux porte la haine et la vindicte
jusque sur le champ d’honneur et de paix
des commémorations du 8 mai 1945 ! 

Le pouvoir rend fou dit-on ! Du moins dérange t-il sérieusement les cerveaux, et dérègle t-il les esprits jusqu’à l’indécence, au point de transformer un personnage apparemment normal en véritable goujat, aussi grossier que les anciens valets de nos glorieuses armées.
Après avoir bafoué les lois de la République et foulé aux pieds les articles les plus élémentaires du Code électoral, en faisant accrocher son portrait en grand format à l’intérieur de certaines salles communales, ouvertes au public et aux associations pendant la dernière campagne électorale, le maire de Limoux a voulu donner l’image du monarque souverain et totalitaire.
Après avoir manœuvré pour écarter - pendant six ans encore - toutes les formes d’opposition républicaines, en noyautant de façon systématique les initiatives privées contraires à son idéologie politicienne, et en exerçant sur le tissu du bénévolat des pressions jusqu’à ce jour inconnues, le maire de Limoux s’est approché des abîmes du scandale.
Après avoir privé de table de travail et de siège correct un élu d’opposition au cours de la séance d’investiture du nouveau Conseil municipal, le maire de Limoux a montré à l’assistance son autorité imbue en même temps que sa mesquinerie, primaire et totalement déplacée.
Après avoir fait voter à la hussarde avec un machiavélique amalgame de l’ordre du jour, la nomination bienfaisante d’un neuvième adjoint qui ne s’imposait pas, accompagné des indemnités qui s’ensuivent, le maire de Limoux a fait sentir aux conseillers municipaux qu’il était tout à fait capable de s’affranchir de leur respect. 
Après avoir été jusqu’aux limites de l’insulte à l’égard d’une conseillère municipale d’opposition qui s’exprimait en séance publique pour dénoncer l’entretien déficient, l’état d’abandon et la dangerosité de quelques installations sportives, le maire de Limoux a perdu tout contrôle, avant de cacher son visage sous le masque du politicien sectaire, méchant et terriblement vengeur.
Après avoir toléré sans réagir, que son copinage ait adressé une lettre manuscrite de délation, diffamatoire, ignoble et malsaine, à un élu d’opposition dans l’exercice de ses fonctions, le maire de Limoux admet au sein de son aréopage la couardise, mère de toutes les exactions ! 
Après avoir tenté d’écarter l’un de ses administrés, honorable citoyen de la ville, de la commémoration du 8 mai 1945, et proféré à haute voix d’inadmissibles injures publiques, le maire de Limoux a porté la haine et la vindicte jusque sur le champ d’honneur et de paix. 
Jean-Paul Dupré, maire de Limoux, prétend vouloir exiger la présentation d’un carton d’invitation nominatif au logo de la rose (fanée) du parti socialiste, de la part de toute personne susceptible d’honorer avec calme et respect dans un lieu public de la ville, une commémoration locale ou nationale.
Nous regrettons M. Dupré, le déni de démocratie est un crime politique suprême, et nous lutterons toujours pour vous empêcher de le commettre, comme nous protégerons de toutes nos forces la dignité de nos concitoyens, malmenés de plus en plus souvent par vos tristes et inqualifiables essais de forfaiture !

Gérard JEAN
2014.05.09

Anniversaire 8 Mai 19452.jpgDéni de démocratie3.jpg

07/05/2014

IL FALLAIT BIEN UN "COUAC" A CETTE MAGNIFIQUE CUIVREE SPECIALE !

Il fallait bien un « couac »
à cette magnifique Cuivrée Spéciale !

La sixième Cuivrée Spéciale est terminée... L’implication de tous les musiciens limouxins et des bénévoles appartenant à la Chorale ou à... rien, mérite des félicitations.
Non point des félicitations protocolaires distillées sur l’estrade avec micro, par des « représentants » de la population qui ne savent pas distinguer une « clef de sol » et qui n’ont jamais lu une partition, à qui l’on donne l’occasion de se montrer encore une fois et de parler longuement d’une manière ennuyeuse !
Cela fait bémol dans le festival, à l’exemple du comportement de ces dames et messieurs de l’autorité. Alors que le concert se déroulait sous le chapiteau, nos dignes « représentants » buvaient et bavardaient en fond de spectacle !
Décidément les cancres « musicaux » sont toujours au fond de la classe. Pauvres mécènes qui avec l’argent des contribuables croyez faire preuve de générosité ! Mesdames et messieurs de l’autorité, vous avez fait applaudir par le public des bénévoles qui auraient préféré que vous cessiez de parler à haute voix pour qu’ils puissent entendre l’orchestre et non vos élucubrations.
Mais on ne se refait pas, et quand on n’a pas de culture musicale, on fait des « couacs » ! 

Paul Génois
2014.05.06

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27/04/2014

Dupré, Durand, votre (notre) patrimoine fout le camps : l'incroyable état de délabrement du complexe sportif Louis Trémesaygues !

Quand une élue d'opposition se fait traiter de menteuse
par le maire Jean-Paul Dupré,
en séance publique du Conseil municipal,
à propos de l'entretien des installations sportives ! 

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Des installations d'un autre âge :
les parents sont-ils conscients ou socialistes aveugles ?

La promiscuité de l’eau, de l’électricité, des garçons et des filles, la saleté repoussante, l’emplacement des extincteurs non vérifiés, le délabrement des bâtiments, la dangerosité des appareils gymniques, ne doivent pas tout à fait répondre aux exigences élémentaires de sécurité !

25/04/2014

LE SULTAN "DONNE" NOTRE ARGENT !

 Le Sultan "donne" notre argent !

Y a t-il vraiment, de la part du « Sultan de Davejean » - sultanat de 113 habitants en plein cœur des Corbières - l’intention de restreindre quelque peu les dépenses pour envisager la diminution des impôts sur son nouvel Émirat limouxin ?
Question récurrente qui n’a de cesse d’interpeller le petit peuple brimé par le fait du Prince, mis en état de servage par la ville et le royaume dont il est le représentant.
Il eut été pourtant facile d’économiser à Limoux plus de 250.000 euros sur le budget ! En six ans, les subventions attribuées aux associations... à certaines associations factices, artificielles, spécieuses, ont augmenté de plus de 220.000 euros !
Nos impôts seront encore majorés cette année de 42274 euros, car le clientélisme électoral exige que l’on vienne en aide à ces groupuscules qui se créent chaque jour qui passe !
Ont-ils une longue existence ? Ont-ils fait la preuve de leur utilité publique ou déroulent-ils simplement le tapis du Sultan ? Ils ne méritent pas l’argent pris dans la poche des « fellah » !
Les gueuletons payés avec les subventions sont des dotations de complaisance qui n’ont aucune justification, sinon celle de donner à ce petit peuple des jeux fort onéreux.
Il faut que cela cesse et que chacun prenne conscience que des économies sont possibles si le Sultan quitte son tapis-volant et revient sur terre, pour consulter ses neufs vizirs (ministres locaux) considérés comme adjoints.    

Jacky Daguine
2014.04.24

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16/04/2014

Les invités à 250 € ! Avec cette somme, on fait manger une famille pendant deux semaines !

Les invités à 250 € ! 

Pour qu’une cour fonctionne au doigt et à l'œil, il faut savoir la flatter et de temps à autre saisir l’opportunité de l’inviter aux festins du Roi... Les courtisans savourent l’instant, savourent les plats, apprécient l’invitation du Sire des lieux et ne se posent aucune question pour savoir lequel a payé cette grande faveur d’être assis(e) à la table du Sire.
Et c’est le petit peuple qui, sans avoir les moyens de participer à ces agapes étoilées, paie pour des courtisans qui se « Panurgent » sur leurs impôts !  C’est ainsi que fonctionnent les gens de gauche d’aujourd’hui : en prenant l’argent dans vos poches et en ne donnant rien en réciprocité !
Ils sont tous invités à la table du Premier Magistrat, tant pour caresser son ego lors des séances du Conseil municipal, que pour flatter leurs papilles gustatives. Il est vrai que lorsque l’on vous offre un repas à 250 €, çà ne se refuse pas ! Mais à ce prix, on fait manger une famille pendant deux semaines !
Les « Socialistes » d’aujourd’hui sont plus qu’une « gauche-caviar », ils sont devenus abjects dans un comportement qui a perdu ses repères par rapport aux idées qu’ils répandent mensongèrement. 

Jacky Daguine
2014.04.15

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