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15/09/2014

Au nom du père (Dupré).

 jean-paul dupré,notre père

 Père Dupré, Qui est odieux,
Que ton nom soit oublié,
Que ton mandat s'achève,
Que ta volonté cesse à Limoux comme ailleurs,
Epargne-nous notre méfiance
Comme nous pardonnons à ceux qui t'ont élu,
Et ne nous soumets pas à la tentation de te virer,
Mais délivre nous de ta présence pour les années écoulées
et à venir !
Amen !

Pastiche de Paul Liévain
Journal Marianne
N° 908, du 12 au 18 septembre 2014, p. 57.

JEAN-PIERRE TAILHAN, CANDIDAT POUR SON NOMBRIL !

Candidat pour son nombril !

Tailhan Jean-Pierre.jpg

Monsieur Jean-Pierre Tailhan est véritablement un limouxin hors du commun… Il se présente aux élections cantonales contre Robert Badoc qui vient de lui faire octroyer une place professionnelle à l’hôpital local et il fait élire un Serge Granovsky, qui par ailleurs n’ira pas au bout de son mandat de conseiller général !

Le mal est fait cependant et Monsieur Badoc doit, aux municipales qui suivent, laisser sa place… Le proviseur que tout le monde pleure avait « fabriqué » politiquement Jean-Paul Dupré, mal lui en prit. Celui-ci une fois élu, donna à « Pèpe » que l’on surnommait alors « l’Ombre » tant il était dans les pas de Robert Badoc, la possibilité d’être conseiller municipal. Sa fidélité fut telle qu’il obtint un jour l’écharpe d’adjoint … Cela, désormais ne lui suffit plus et son parti, en déliquescence dans la ville, serait disposé à le soutenir s’il devait se présenter aux futures élections, cantonales ou - et - municipales.

Le voici donc investi par Jean-Michel Baylet, ce qui, en l’occurrence lui donne le droit de s’exprimer, comme un aide patron de presse, dans un seul quotidien local !

Jean-Pierre Tailhan est un opportuniste. L’aide porteur de télégrammes, devenu aide soignant, aujourd’hui ceint d’une écharpe tricolore, croit être le maître du jeu, comme le furent  les vrais Radicaux sous la IVe République, mais il ne représente que lui-même !

Paul Genois 

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CAUCHEMAR : VISION D'UN SCÉNARIO CATASTROPHE ! ET SI CE PAUVRE JEAN-PIERRE TAILHAN DEVENAIT UN JOUR MAIRE DE LIMOUX ?

Mensonge.jpg 
Cauchemar : vision d'un scénario catastrophe !
Et si ce pauvre Jean-Pierre Tailhan devenait un jour
maire de Limoux ?
 

La loi sur le cumul des mandats a été votée par les deux Assemblées et validée par le Conseil Constitutionnel. Bien qu'il s'en défende et protège avec le bec et les ongles sa fortune de politicien multimillionnaire, Jean-Paul Dupré ne pourra plus être maire et député à la fois, mais il s'accroche au bord du ravin, comme le ferait un misérable en perdition, en danger de mort !  

C'est fini, l'homme est aux abois ! Jusqu'à ses derniers instants, il aura grugé l'électorat limouxin en faisant preuve d'une rare malhonnêteté intellectuelle. Jacques Bascou avait fait son choix et libéré sa conscience, il voulait rester maire de Narbonne ; Jean-Claude Pérez de Carcassonne, conserve seulement son siège de député. Limoux serait-elle devenue une ville totalitaire, un endroit où le pouvoir ne se partage jamais ? 

Jean-Paul Dupré caresse l'espoir d'une domination sans limites, assimilable à une dictature. Son rêve serait d'influencer l'Assemblée Nationale avec son mandat de député ; de contrôler le Sénat par le biais de son chef de cabinet Gisèle Jourda qu'il promène partout comme un phénomène de foire ; d'avoir en main le Conseil régional au travers de l'action de la vice-présidente Hélène Giral, sa suppléante parlementaire ; de surveiller le Conseil général de l'Aude avec son homme lige, l'inconsistant Pierre Bardiès ; de régenter la Communauté de communes avec son serviteur à tout faire Pierre Durand, entièrement dévoué à la basse besogne ; de régner sur la ville de Limoux par l'intermédiaire du pâteux Jean-Pierre Tailhan qui deviendrait calife à la place du calife ; et pourquoi pas d'administrer le Monde ! 

Quand nous songeons au triste déclin de la ville que nous aimons, il nous arrive d'avoir quelques visions cauchemardesques. L'heure est enfin venue ! Jean-Paul Dupré doit appliquer les lois de la République et choisir sans délai entre son mandat de maire et celui de député de la troisième circonscription de l'Aude. 

Contraint et par force, il doit démissionner à crève-cœur de l'une ou l'autre fonction. Il choisit de conserver la députation et d'abandonner la ville de Limoux ruinée, accablée par les charges, les impôts, le chômage, les mis en tutelle et curatelle, les Rmistes et autres misères sociales qui affluent de tout le département et de la France entière. 

Notre réveil est pénible, l'hypothèse est tragique. Nous voyons l'adjoint assigné jusque là au rôle peu avouable de petit rapporteur, s'emparer de l'écharpe du premier magistrat ! 

Mais à bien réfléchir cependant, le cauchemar pourrait devenir réalité ! Ne voyons-nous pas depuis quelques jours le sinistre Jean-Pierre Tailhan chaussé de superbes lunettes, assis ou debout à la droite du seigneur tout puissant, porteur au revers d'une décoration, vêtu d'un costume digne de sa nouvelle fonction, cravaté au logo de l'Assemblée nationale, penché sur les dossiers noirs de la mairie qu'il essaye de lire et de comprendre ! 

Nous le disions le 11 mars 2014 : voter Dupré revient à voter pour un autre ! Voter Dupré consiste à voter pour une ombre ! Voter Dupré aujourd'hui, c'est installer demain l'inimaginable Jean-Pierre Tailhan, après avoir violé les lois de la République !  

Gérard JEAN
2014.09.15

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Comme le célèbre grand vizir Iznogoud de la bande dessinée,
Jean-Pierre Tailhan
deviendrait calife à la place du calife
après la démission du maire Jean-Paul Dupré !
Cauchemar ou insulte à la démocratie ?
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05/09/2014

Et si Jean-Paul Dupré et son équipe comprenaient enfin le sens du mot démocratie ! Et si le département de l'Aude donnait un jour de l'air à la démocratie !

Didier Combis :
"Et si nous étions élus le 28 septembre ?"
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Didier Combis dit être sorti de l'ombre pour aider à faire émerger des projets économiques et à redonner un nouveau souffle à la politique audoise.
Photographie : Dépêche du Midi. 

Le candidat aux sénatoriales Didier Combis ne relâche pas la pression et se repositionne dans cette élection sénatoriale ou les autres candidats ne sont pas vraiment bavards.
Le maire de Magrie, Didier Combis, est le seul candidat aux sénatoriales , gauche et droite confondues, à faire autant de bruit dans cette élection à deux tours à l'ordinaire beaucoup plus confidentiellement puisqu'elles ne concernent qu'une partie de la population, ce que la loi définit comme les «grands» électeurs. Il s'agit des députés sénateurs, de l'ensemble des conseillers généraux, des conseillers régionaux, des maires et conseillers municipaux, il faut bien l'avouer assez peu de monde au final. Ils seront 1 144 dans l'Aude à se déplacer le 28 septembre dans les mairies pour élire deux sénateurs, et deux suppléants. Le candidat Combis dans sa conférence de presse, hier chez lui dans la maison du peuple Magrianne, fustige les candidats qui : «Ne disent et ne proposent rien et qui sont désignés quelques jours avant l'élection» Il le dit haut et fort : «Moi je fais une vraie campagne électorale démocratique, je développe, j'explique mes idées, mes projets, je ne compte pas sur l'entre soi comme certains autres candidats. Je mange du bitume et des kilomètres et je mouille ma chemise, j'espère rencontrer tous les maires qui voudront m'accueillir (428 dans l'Aude), je ne suis pas avare de mon temps, je ne brigue pas un mandat de confort, je veux faire bouger les lignes et mon credo c'est l'économie. Sans elle le deuxième département le plus pauvre de France continuera à s'appauvrir. Je veux initier de grandes tables rondes économiques pour rapprocher les élus et les chefs d'entreprise et faire naître de grands projets en viticulture, tourisme, agriculture, autour de la filière bois avec l'écoconstruction, des eaux d'Alet les Bains qui se perdent dans l'Aude ! Je le dis depuis le début, mon combat se fait sur l'économie rurale. Je veux stopper l'hémorragie de la désertification et sauver les services publics.» Le banquier n'est pas du genre à désarmer. Avant cette candidature on ne le connaissait pas vraiment, alors il en rajoute pour bien montrer qu'il est là et qu'il faut et faudra compter avec lui . Et dans un sourire complice en regardant Mireille Robert sa suppléante, il apostrophe les journalistes : «Et si nous étions élus le 28 septembre, vous vous rendez compte du changement ? Et bien je le dis aujourd'hui et je sais que certains sauront me le rappeler, je serai toujours près des élus et de ceux qui m'ont fait confiance, pour me battre à leur côté, je serai ce relais qui leur manque.» Le maire de Magrie va plus loin il explique en substance que dans cette élection il bénéficiera du panachage.

Journal La Dépêche du Midi
Edition du 4 septembre 2014
F. P

Sénatoriales : l'UMP présente ses candidats.

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Emmanuel Bresson, (au centre), président de l'UMP de l'Aude, a présenté Monique Ching (2e à droite), Thierry Lèguevaque (2e à gauche) et leurs suppléants, hier matin à Carcassonne.
Photographie : La Dépêche du Midi.

 La Bérézina du gouvernement socialiste et le mécontentement d'élus locaux vis-à-vis de la réforme territoriale et de celle des rythmes scolaires suffiront-ils à déboulonner les sénateurs PS du département ?
S'il ne se fait guère d'illusions sur une hypothétique victoire de son camp aux prochaines Sénatoriales dans l'Aude, Emmanuel Bresson a surfé sur les impérities du camp socialiste, hier, lors de la présentation officielle des candidats à ce scrutin.

Candidats littoraux et candidats ruraux.

D'un appel du pied appuyé, le président départemental de l'UMP exhorte les 1 144 grands électeurs audois à suivre l'exemple du maire de Magrie, Didier Combis, candidat lui aussi aux Sénatoriales, qui s'est mis en congé du Parti socialiste parce qu'il n'en supportait plus l'inertie. Car, dit-il, ce sont les collectivités locales qui paieront le prix des rythmes scolaires et de la réforme territoriale.
Sur le littoral, Monique Ching, adjointe au maire de Leucate, tentera de ravir le siège de Roland Courteau. Son credo ? Élaguer les broussailleux règlements et autres règles inhibant selon elle les énergies des collectivités locales. Elle est suppléée par Christian Théron, conseiller général et longtemps maire de Roquefort-des-Corbières.
Face à Gisèle Jourda, «pur produit made in PS n'ayant pour seule qualité que d'être une collaboratrice de Jean-Paul Dupré», pourfend l'UMP, Thierry Lèguevaques, maire de Saint-Michel de Lanès et agriculteur, veut faire valoir une candidature de la ruralité qui souffre des baisses des dotations d'État et départementales. Sa suppléante est l'ancienne candidate aux législatives, la Carcassonnaise Monique Boonen.

Rappelons que les grands électeurs éliront les sénateurs le 28 septembre prochain.

Journal La Dépêche du Midi
Edition du 31 août 2014
J.-L D.-C

Et si les élus socialistes boulimiques se réveillaient enfin et accordaient leurs voix au plus courageux d'entre eux !

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Le candidat Didier Combis et sa suppléante organiseront prochainement une conférence de presse pour présenter la souriante Mireille Robert de Pieusse, directrice d'école primaire.
Photographie : La Dépêche du Midi - Didier Donnat. 

Didier Combis, un trublion qui peut changer la donne.

Une nouvelle donne pourrait servir la candidature du maire de Magrie, Didier Combis parti en dissident du parti socialiste et bénéficiant d'un nouveau paysage audois.
En coulisse la campagne des sénatoriales (le vote aura lieu le 28 septembre 2014) bat son plein et chacun fourbit ses armes. Les candidats déclarés comme la candidate désignée par le parti socialiste, Gisèle Jourda, seule candidate aux primaires en remplacement du sortant Marcel Rainaud, ce que contestait d'ailleurs l'ex PS Didier Combis devenu depuis candidat dissident puisqu'il avait vu, disait-il, sa candidature à la mandature refusée à l'intérieur du parti socialiste. Le maire de Magrie depuis 18 ans, a donc pris son bâton de pèlerin pour apprivoiser les grands électeurs du territoire, 428 maires et le triple de conseillers municipaux pour les rallier à sa cause avec toujours dans sa foulée la conseillère municipale de Trèbes, Gisèle Jourda également à la chasse aux voix. Ils ont passé leur été à arpenter l'Aude de long en large, visitant chaque commune, les plus petites et les plus reculées pour compenser leur déficit d'image. Pour le sortant du littoral, Rolland Courteau quasiment assuré de retrouver son fauteuil au sénat à moins d'un cataclysme, la période estivale a dû être plus calme, quoique l'homme est un bâtisseur, avec ou sans élection, le Narbonnais est un éternel travailleur. Dans l'Aude deux postes sont donc à pourvoir pour le palais du Luxembourg, deux sièges qui reviendraient naturellement aux socialistes, la couleur dominante du département. Mais depuis l'incursion dans cette campagne du trublion Didier Combis en janvier, les conditions d'une victoire du parti socialiste sont moins évidentes et ce n'est pas la popularité du président Hollande qui aidera à la reconquête. Il ne faudra pas compter non plus sur les villes audoises tomber dans l'escarcelle de l'UMP : Narbonne, Carcassonne, Quillan… la gauche a perdu de son influence stratégique même s'il elle garde les cordons de la bourse avec des intercommunalités toujours plus influentes adossées à un département en questionnement, réforme oblige. Dans cette élection éminemment politique l'UMP a attendu de voir, comme au poker, pour abattre ses cartes. Elle présentera ses candidats le 30 août. On pense au maire Thierry Leguevaques, de Saint-Michel-de-Lanès et à Monique Ching, 1re adjointe au maire de Leucate. Les écologistes devraient être de la partie avec un candidat ainsi que les communistes. Une nouvelle donne qui rebat les cartes pour tous les candidats dans une élection finalement plus compliquée qu'il n'y paraît .

La Dépêche du Midi
Edition du 21 août 2014
F.-P.