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05/09/2014

Et si Jean-Paul Dupré et son équipe comprenaient enfin le sens du mot démocratie ! Et si le département de l'Aude donnait un jour de l'air à la démocratie !

Didier Combis :
"Et si nous étions élus le 28 septembre ?"
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Didier Combis dit être sorti de l'ombre pour aider à faire émerger des projets économiques et à redonner un nouveau souffle à la politique audoise.
Photographie : Dépêche du Midi. 

Le candidat aux sénatoriales Didier Combis ne relâche pas la pression et se repositionne dans cette élection sénatoriale ou les autres candidats ne sont pas vraiment bavards.
Le maire de Magrie, Didier Combis, est le seul candidat aux sénatoriales , gauche et droite confondues, à faire autant de bruit dans cette élection à deux tours à l'ordinaire beaucoup plus confidentiellement puisqu'elles ne concernent qu'une partie de la population, ce que la loi définit comme les «grands» électeurs. Il s'agit des députés sénateurs, de l'ensemble des conseillers généraux, des conseillers régionaux, des maires et conseillers municipaux, il faut bien l'avouer assez peu de monde au final. Ils seront 1 144 dans l'Aude à se déplacer le 28 septembre dans les mairies pour élire deux sénateurs, et deux suppléants. Le candidat Combis dans sa conférence de presse, hier chez lui dans la maison du peuple Magrianne, fustige les candidats qui : «Ne disent et ne proposent rien et qui sont désignés quelques jours avant l'élection» Il le dit haut et fort : «Moi je fais une vraie campagne électorale démocratique, je développe, j'explique mes idées, mes projets, je ne compte pas sur l'entre soi comme certains autres candidats. Je mange du bitume et des kilomètres et je mouille ma chemise, j'espère rencontrer tous les maires qui voudront m'accueillir (428 dans l'Aude), je ne suis pas avare de mon temps, je ne brigue pas un mandat de confort, je veux faire bouger les lignes et mon credo c'est l'économie. Sans elle le deuxième département le plus pauvre de France continuera à s'appauvrir. Je veux initier de grandes tables rondes économiques pour rapprocher les élus et les chefs d'entreprise et faire naître de grands projets en viticulture, tourisme, agriculture, autour de la filière bois avec l'écoconstruction, des eaux d'Alet les Bains qui se perdent dans l'Aude ! Je le dis depuis le début, mon combat se fait sur l'économie rurale. Je veux stopper l'hémorragie de la désertification et sauver les services publics.» Le banquier n'est pas du genre à désarmer. Avant cette candidature on ne le connaissait pas vraiment, alors il en rajoute pour bien montrer qu'il est là et qu'il faut et faudra compter avec lui . Et dans un sourire complice en regardant Mireille Robert sa suppléante, il apostrophe les journalistes : «Et si nous étions élus le 28 septembre, vous vous rendez compte du changement ? Et bien je le dis aujourd'hui et je sais que certains sauront me le rappeler, je serai toujours près des élus et de ceux qui m'ont fait confiance, pour me battre à leur côté, je serai ce relais qui leur manque.» Le maire de Magrie va plus loin il explique en substance que dans cette élection il bénéficiera du panachage.

Journal La Dépêche du Midi
Edition du 4 septembre 2014
F. P

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