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02/07/2015

Le maire socialiste de Limoux, Jean-Paul Dupré, voit la ville en rose !

Jean-Paul Dupré fait peindre les rues et les trottoirs de Limoux, aux couleurs du parti socialiste !
Dans l'attente de la prochaine visite du président François Hollande,
il fait dessiner un grand H rose devant la mairie !
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27/01/2015

Ces députés qui deviennent propriétaires grâce à leur indemnité de frais de mandat : avez vous entendu Jean-Paul Dupré ?

L'indemnité représentative de frais de mandat, qui s'élève à 5770 euros par mois, permet aux élus de régler leurs frais professionnels. Mais aucun contrôle n'est exercé et certains en profitent pour acquérir un bien immobilier.

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Chaque député touche une indemnité représentative de frais de mandat de 5770 euros brut pour couvrir ses frais professionnels (Lionel Bonaventure - AFP)

C'est une pratique connue. Ces dernières années, quelques députés, comme Jean-Jacques Urvoas (PS) ou Muriel Marland-Militello (UMP), ont été épinglés pour avoir financé l'achat de leur permanence parlementaire avec leur indemnité représentative de frais de mandat (IRFM).
On sait aujourd'hui que ces deux cas ne sont pas isolés. L'Association pour une démocratie directe a effectué une centaine de recherches auprès des services fonciers et des tribunaux de commerce. En s'appuyant sur les 31 réponses reçues, francetv info révèle, mardi 27 janvier, qu'au moins 12 députés encore en activité, dont Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), Marc Le Fur (UMP) ou François Sauvadet (UDI), sont devenus propriétaires de leur permanence après le début de leur mandat dans des conditions parfois floues. 

"On n'a pas à acquérir un patrimoine avec l'argent public"

L'IRFM est une enveloppe de 5 770 euros brut, qui sert en théorie à couvrir les frais professionnels du député, dont le financement de sa permanence. Si certains l'utilisent pour louer un local, d'autres s'en servent pour acquérir à leur nom ladite permanence… qui restera dans leur patrimoine une fois leur mandat terminé. Bien que légale, cette pratique pose un problème éthique : l'élu acquiert avec de l'argent public un bien immobilier privé. "Le mandat électif est limité dans le temps, pas le patrimoine immobilier", rappelle à francetv info le déontologue de l'Assemblée nationale, Ferdinand Mélin-Soucramanien. Pour lui, "il est préférable, à moins que la situation de l'immobilier ne le permette pas, de recourir à la location" si on utilise l'IRFM.
Un avis partagé par certains députés. "On n'a pas à se constituer un patrimoine avec l'argent public", martelait le député UMP du Nord Gérald Darmanin en 2013, dans Le Nouvel Observateur. Ce jeune élu a fait le choix d'acheter sa permanence avec "ses deniers personnels", comme d'autres avant lui. "J'utilisais l'IRFM quand je louais, mais pas quand j'ai acheté en 2004, explique aussi Maurice Leroy, député UDI du Loir-et-Cher. Je sépare toujours vie privée-vie publique. A partir du moment où il y avait l'appartement avec le local de la permanence, je n'ai pas voulu utiliser mon indemnité de frais de mandat."

Une réglementation floue

Mais certains, comme François Sauvadet (UDI), député de la Côte-d'Or depuis 1993, défendent cette façon de faire. "Dans la durée, l'achat s'est révélé un bon calcul économique puisqu'il est désormais payé et que cela permet à mon IRFM de servir à d'autres usages au service de mes concitoyens", justifie l'ancien ministre par e-mail. Mais "si la location devient demain la règle, je m'y plierai", ajoute-t-il alors que l'Assemblée planche sur la question.
Tous s'accordent à dire que la réglementation en la matière fait cruellement défaut. Elu depuis 1986, Jérôme Lambert (PS, Charente), qui a financé son achat avec ses revenus, met son exemplarité sur le compte d'"un coup de bol". "J'aurais très bien pu financer mon emprunt avec l'IRFM. A l'époque, on ne se posait vraiment pas ce genre de questions", raconte-t-il.
Jean Lassalle (MoDem, Pyrénées-Atlantiques), qui admet sans problème avoir utilisé son IRFM pour l'acquisition de sa permanence en 2003, confirme. "Au moment où je l’ai fait, ce n’était pas une question sensible comme aujourd’hui, je n’ai jamais eu l’impression de commettre une mauvaise action, explique-t-il. C'était répandu (...) et les collègues à qui je demandais le meilleur moyen de procéder m'encourageaient même à le faire."
Au risque de faire face ensuite à de sérieux dilemmes éthiques. Elu en 2007, Jean Grellier (PS, Deux-Sèvres) a acheté sa permanence de Bressuire l'année suivante, grâce à un prêt de l'Assemblée nationale sur dix ans, remboursé à hauteur de 600 euros par mois via son indemnité de frais de mandat. "Je ne sais pas du tout ce que j'en ferai à la fin de mon mandat. Je ne veux pas faire une plus-value ou en profiter, parce que cela a été payé avec l'IRFM", explique-t-il. Il espère la vendre au prix d'achat à son successeur ou reverser le loyer perçu à une association. De manière générale, Jean Grellier "préférait que les choses soient claires""Il pourrait y avoir un local public dans chaque circonscription, ou une interdiction d'acheter sa permanence", avance-t-il.

La famille ou le conseil municipal constitués en SCI

La situation actuelle pose en effet quelques problèmes et ouvre la porte à des montages financiers curieux. S'il refuse de dire si l'IRFM a participé à l'achat de ses deux permanences successives, Guy Geoffroy (UMP, Seine-et-Marne) reconnaît cependant verser un loyer mensuel de 500 euros à la société civile immobilière (SCI) DG qui en est propriétaire. Une SCI gérée par lui-même, sa femme et son fils (enregistrés par ailleurs comme ses collaborateurs parlementaires). "Je ne suis pas dans la constitution d’un patrimoine avec de l’argent public, je loue un local, comme d’autres louent un local", assure-t-il. 
D'autres tissent par ce biais des relations avec d'autres élus. L'ancienne permanence de Jérôme Chartier (UMP, Val-d'Oise) est notamment détenue par le député, trois maires des environs et l'époux d'une quatrième maire. Le maire de Cholet, Gilles Bourdouleix (ex-UDI, Maine-et-Loire), est, lui, propriétaire de sa permanence, achetée trois ans avant d'être élu, via la SCI Alcaline, une société au capital de laquelle figurent de nombreux élus municipaux.

"Je n'ai pas de comptes à vous rendre"

Au téléphone, Gilles Bourdouleix refuse de parler de son IRFM. "L'Assemblée nationale a décidé que les députés n'avaient pas de comptes à rendre là-dessus, je n'ai pas de comptes à vous rendre", s'agace-t-il. L'une de ses associés, brouillée avec lui depuis quelques mois, accepte d'en dire davantage. "Ce local sert pour son activité parlementaire et pour chaque campagne municipale", explique Géraldine Delorme, élue UMP à la région Pays-de-la-Loire et ancienne adjointe à la mairie de Cholet. Chaque nouvel arrivant dans l'équipe municipale est invité à prendre des parts dans cette SCI gérée par Gilles Bourdouleix et Michel Champion, son premier adjoint. 
En 2010, l'élue UMP essaye, en vain, de quitter la SCI. "Je considérais que le montage financier était certes parfaitement légal, mais discutable d'un point de vue éthique. Ils se constituent un capital personnel à partir d'un local qui sert à l'action publique et qui est financé en partie avec l'argent public", dénonce-t-elle. Si elle ne peut en apporter la preuve, elle assure que l'indemnité de frais de mandat de Gilles Bourdouleix a participé à la constitution de ce capital. Des propos qui posent la question d'un éventuel financement de campagne électorale via l'IRFM, une pratique qui, si elle était avérée, serait pour le coup illégale.

Une permanence mise en vente à 2,5 millions d'euros

Ancien député UMP de Seine-Saint-Denis, Patrice Calméjane, qui avait proposé d'interdir l'achat de permanence en 2012, analyse les questions soulevées par ces SCI, qui permettent des transferts de propriété sans acte notarié. "C’est très très dangereux. Cela veut dire qu’on finit par avoir des relations d’argent avec d’autres élus. Pourquoi a-t-on besoin d’avoir des relations financières avec d'autres élus ? On leur doit quelque chose ? Ce n’est jamais très sain", estime-t-il.
Au-delà des SCI, d'autres cas posent tout aussi question. Georges Ginesta (UMP, Var) vend en ce moment la villa de Saint-Raphaël qu'il déclare comme permanence parlementaire, pour 2,5 millions d'euros. Selon Le Canard enchaîné, l'élu, qui n'a pas souhaité nous parler, a bien utilisé l'IRFM pour acquérir ou entretenir cette villa. Bien plus au nord, dans les Côtes-d'Armor, les enfants de Marc Le Fur sont propriétaires depuis 2010, avec leur père, de la permanence de ce dernier à Loudéac. Contacté par francetv info, l'élu a d'abord prétexté une réunion, avant de laisser nos appels et SMS sans réponse.

"Mes indemnités, j'en fais ce que je veux" 

Cette gêne semble partagée par de nombreux collègues. Contactés par francetv info, Annie Le Houérou (PS, Côtes-d'Armor), Jérôme Chartier (UMP, Val-d'Oise) et Bernard Perrut (UMP, Rhône) n'ont pas non plus donné suite. Et ceux qui l'ont fait n'ont pas toujours voulu dire s'ils avaient utilisé l'IRFM. Nathalie Kosciusko-Morizet, par la voix d'une de ses collaboratrices, n'a pas souhaité revenir sur l'achat en 2002 d'une maison à Longpont-sur-Orge (Essonne), sa permanence jusqu'en juillet 2013. Tout juste a-t-elle précisé qu'elle loue désormais sa permanence de Longjumeau et que la maison de Longpont a été vendue.
François Brottes (PS, Isère) préfère lui aussi nous parler via son attaché de presse. Il "n'infirme ni ne confirme" avoir utilisé son IRFM pour l'achat de sa permanence de Crolles en 2002. En 2013, à la suite d'un divorce, il vend ce local en réalisant une plus-value de 52 061,76 euros. Tout en détaillant les facteurs (travaux, inflation, intérêts) minimisant cette plus-value ou en expliquant que les juges ont estimé lors de son divorce que l'IRFM faisait partie de son revenu, il refuse à plusieurs reprises de nous répondre sur l'utilisation ou non de la fameuse indemnité. Mais glisse tout de même ceci au passage : "De toute façon, ce sont des comptes joints et mes indemnités, j'en fais ce que je veux." 

France TV Info.
Thomas Baïetto
27 janvier 2015.

09/01/2015

Solidarité, hommage, défense de la démocratie et de la liberté d'expression.

Dimanche 11 janvier 2015,
à 15 heures,
une marche blanche républicaine sera organisée à Carcassonne.
Le rassemblement débutera au Portail des Jacobins. Le défilé se
rendra ensuite vers la Cité où une minute de silence sera
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Marche républicaine silencieuse, dimanche 11 janvier 2015, à 15 heures, à Paris et dans toute la France.

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25/11/2014

Conférence d'Eudes Baufreton sur la fiscalité audoise, organisée le jeudi 4 décembre 2014, par l'association "Défense des Contribuables Audois".

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31/10/2014

Dupré, Durand, Bardiès, Tailhan, votre (notre) patrimoine fout le camps : l'incroyable état de délabrement du complexe sportif Louis Trémesaygues !

Ces professionnels de la politique qui ne font pas le travail pour lequel ils sont (très bien) payés !
La santé en danger !

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ELECTION DU PRÉSIDENT DE L'UDI : LE DÉPARTEMENT DE L'AUDE SOUTIENT HERVE MORIN.

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Cliquez sur l'image, pour obtenir la page ci-dessus au format original.  
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Limoux : "Ces impôts trop élevés sont un frein au développement".

 limoux renouveau,impôts trop élevés

 Monsieur le maire, vous écrivez dans le journal local du 17 octobre : fiscalité, la décrue est amorcée. Vous ne dites pas la vérité à nos concitoyens. Cette année, 1 % d'augmentation sur le foncier paraît une faible hausse, mais compte tenu que le taux communal est 50 % plus élevé que la moyenne nationale des villes de 10 000 à 20 000 habitants, l'impôt reste excessif et grève le budget des ménages. Moins de 50 % des familles limouxines s'acquittent de l'impôt et par voie de conséquence supportent la totalité de la charge fiscale dans un département classé 2e département le plus pauvre de France.
Ces impôts trop élevés sont aussi un frein important au développement économique. Les investisseurs ainsi que les particuliers préfèrent acheter ou investir dans les villages environnants plutôt que de subir le matraquage fiscal de Limoux.
Pour preuve, pendant la campagne des municipales, en février, il était annoncé que le PRAE serait occupé à plus de 50 % avec la création de 250 emplois. À ce jour, seule la Pépinière d'entreprises occupe les lieux…
Le centre-ville rentre dans le dispositif du contrat de ville, prouvant de ce fait la paupérisation de celui-ci. Certains s'en félicitent arguant que nous allons pouvoir obtenir des subventions. Nous pensons qu'il s'agit du résultat d'une politique qui frise l'imposture, incapable d'agir pour le bien commun, attendant les subsides étatiques, laissant la population dans un désarroi le plus total.
Les logements sociaux fleurissent autour de l'agglomération, pourquoi pas en ville ? Le projet de réhabilitation de l'ancienne école Victor-Hugo en appartements seniors est une bonne initiative qui n'arrive qu'après notre proposition des municipales.

Journal La Dépêche du Midi, Edition du 31 octobre 2014.

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Le docteur Pierre Abet part aux cantonales pour la droite.

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Pierre Abet sera le prochain candidat à droite des prochaines cantonales de mars 2015.
Photographie : La Dépêche du Midi - D. D.

C'est le docteur Pierre Abet, Limouxin connu et reconnu qui partira briguer ,pour le compte de l'UMP , un poste de conseiller général aux prochaines cantonales.
On peut l'affirmer sans se tromper, si la droite existe à Limoux elle à quelques difficultés à se retrouver et à avancer d'une seule voix. Les choses pourraient bien changer nous dit-on, à grand renfort de publicité sur la place de la République, avec l'arrivée du candidat investi par l'UMP pour les prochaines cantonales de mars 2015, face au candidat sortant du parti socialiste, Pierre Bardies. Le nouveau venu dans l'arène politique locale, est effectivement un enfant du pays, estimé respecté et l'on pourrait rajouter très honorablement connu dans l'ADN limouxine, Pierre Abet. A 54 ans le toubib qui se déplace à vélo a épousé la médecine comme son grand-père, son père ou son frère et c'est inconditionnel du carnaval avoue que ses meilleures sorties ils les a faites avec ses copains des Aïssables, des Limouxins et un certain Pépe Tailhan. Et dans un sourire nous confie qu'en pleine campagne il pourrait bien reprendre le masque juste pour la chine et
parce que l'on est à Limoux, et dans le même esprit il affirme qu'il pourrait partager une partie de chasse comme il l'a déjà fait avec son futur adversaire, Pierre Bardies : «Nous partageons un prénom et cette même passion, la chasse.» Puis l'homme derrière son bureau de médecin revient à l'essentiel de sa démarche et de son engagement : «Je pense que la démocratie est affaiblie par la professionnalisation des hommes politiques, ils ne pensent qu'à leur réélection. Je milite pour un homme, un mandat, une fois. Il faut donner de la place aux volontés de la société civile. Je veux offrir mon expérience, je pense que les partis politiques tels que nous les connaissons sont sur le déclin, je ne suis pas encarté et je remercie la droite de ne pas m'imposer ce carcan. Je suis un homme libre qui a une vraie attirance pour l'écologie sociale mais avec l'idée pragmatique que le collectif ne vaut que lorsqu'il est porté par un homme. Mes valeurs sont la République, ma vision ce sont les hommes et ma volonté, donner une autre dynamique à ce territoire. Tous ceux qui me connaissent le savent je n'ai absolument pas le culte de la personnalité, mon engagement est sincère et sans calcul, ma situation professionnelle est faite. Je partirai comme je suis avec ma vérité et pour rendre la parole aux plus humbles.»

Journal La Dépêche du Midi
Edition du 30 octobre 2014
F. P.

25/10/2014

A LIMOUX, LE COMMERCE EN CENTRE-VILLE FAIT TRISTE MINE ! LE JOURNAL L’INDÉPENDANT S'EN APERÇOIT ENFIN !

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Des rues désertes qui désespèrent les commerçants !
Journal L'Indépendant - Edition du 24 octobre 2014
Claude Delbourg - Photographie : Studion Guillaume.

Limoux, ville sinistrée !
Désastre sur la ville !
Rue de la Goutine

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LA DEFENSE DES CONTRIBUABLES AUDOIS !

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DEFENSE CONTRIBUABLES AUDOIS

http://dca-asso.simdif.com/index.html

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Association ANAMECOGERA : Linou demande des comptes au Conseil général de l'Aude.

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 Stéphane Linou, conseiller général de Castelnaudary-Nord
Photographie DDM, archives Jean-Luc Bibal.

Stéphane Linou, le conseiller général du canton de Castelnaudary-Nord vient d'adresser un courrier à André Viola. Il demande des explications sur la gestion de l'UNAMECOGERA.

Face au silence qui entoure la gestion de l'UNAMECOGERA (Union amicale d'entraide des conseillers généraux de l'Aude), le conseiller général Stéphane Linou a décidé de sortir du bois. Hier, l'élu du canton de Castelnaudary-Nord a adressé un courrier à André Viola (président du conseil général) et à Alain Marcaillou (président de l'UNAMECOGERA). Dans sa missive, le conseiller général demande des comptes sur la gestion de cette association dont les statuts (flous) permettent de verser des compléments de retraites aux élus ayant exercé un mandat avant 1992. Dans notre édition de vendredi dernier, nous avions révélé que cette association, largement subventionnée par le département depuis le début des années 90, fonctionnait de façon singulière. Il ressortait de nos investigations que les instances de l'UNAMECOGERA n'avaient pas été renouvelées depuis 2005 alors même que ses statuts stipulent que celles-ci doivent l'être à chaque renouvellement du conseil général. D'autre part, il est apparu que le trésorier de l'association, le conseiller général Francis Bels, ignorait même faire partie de cette association.

Stéphane Linou s'interroge donc sur la gestion. Au-delà, le conseiller général s'émeut des conséquences désastreuses de cette affaire, rappelant que les associations demandant des aides financières à la collectivité doivent fournir quantité de garanties.

Plus clairement, il veut savoir qui a géré les fonds de cette association.

Le département, lui, a choisi de communiquer à minima. Reste que dans son communiqué en réponse à nos informations, le «Château» s'est bien gardé d'aborder le fond du problème, évoquant le seul fait que la subvention est versée de façon transparente et que les statuts de l'association, eux aussi, sont tout à fait explicites et «évidemment conformes à la loi». À un détail près toutefois. L'UNAMECOGERA, elle, n'a pas respecté les fondements de la loi de 1901. Le département évoque aussi que l'association «verse une retraite aux anciens élus qui ont cotisé pour l'obtenir, à une époque où il n'existait pas encore de mécanismes de reversement». Or à l'époque, les élus ne cotisaient pas. Tout au plus, pouvaient-ils adhérer à l'UNAMECOGERA. Ceux qui bénéficient aujourd'hui des versements de l'association étaient-ils à jour de leurs cotisations annuelles ?

Stéphane Linou sera-t-il seul au feu ?

Quitte à se faire passer pour un affreux petit canard, Stéphane Linou pose, dans son courrier, des questions. «Comment est gérée cette association (Ndlr : l'UNAMECOGERA) ? Pourquoi les documents habituels demandés à n'importe quelle association de village n'ont visiblement pas été demandés ? Pourquoi cette association a dans son bureau des élus, et en particulier aux postes exécutifs, qui se trouvent également au sein de la commission permanente ? Qui dispose de la procuration qui permet de faire fonctionner le compte ?» Stéphane Linou sera-t-il aujourd'hui à l'occasion de la session du conseil général, le seul à monter au feu ? D'autres élus (Francis Bels ou Jacques Arino par exemple qui ignoraient être membres de cette association) le suivront-ils dans sa requête ? En attendant, le conseiller général n'exclut pas l'idée de saisir le procureur de la République et le directeur départemental des finances publiques.

Journal La dépêche du Midi, Edition du 24 octobre 2014, B. H.

Elections cantonales à Limoux, Didier Combis ménage encore le suspens.

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Il était arrivé aux sénatoriales par surprise et sans vraiment être connu dans cette élection éminemment politique et difficile sans l'appui d'un parti. Il a réussi le tour de force avec une équipe restreinte à obtenir le soutien de 10 % de grands électeurs (des élus souvent affidés à une famille politique) parmi les 15 candidats à se présenter. Fort de ce résultat le maire de Magrie, Didier Combis ne désarme pas. Interrogé hier par La Dépêche du Midi, il dit s'être installé dans le paysage politique audois pour y rester et se donne un temps de réflexion pour confirmer s'il est partant aux prochaines cantonales comme il l'avait annoncé avant les sénatoriales : «Je ne suis plus pressé, le contexte a beaucoup changé». Un avertissement sans frais à tous ceux qui pensaient que l'ancien candidat à la chambre haute n'avait fait qu'un passage éclair en politique. Il nous a confié : «J'ai fait du chemin au sens propre et figuré, j'ai beaucoup appris de cette élection et je sais que je veux faire de la politique autrement». Selon nos informations Didier Combis aurait rencontré à plusieurs reprises Didier Codorniou dans le cadre d'un rapprochement politique et amical qui reste encore à confirmer officiellement.

Journal La Dépêche du Midi, Photographie DDM, Edition du 24 octobre 2014, F. P.

15/09/2014

Au nom du père (Dupré).

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 Père Dupré, Qui est odieux,
Que ton nom soit oublié,
Que ton mandat s'achève,
Que ta volonté cesse à Limoux comme ailleurs,
Epargne-nous notre méfiance
Comme nous pardonnons à ceux qui t'ont élu,
Et ne nous soumets pas à la tentation de te virer,
Mais délivre nous de ta présence pour les années écoulées
et à venir !
Amen !

Pastiche de Paul Liévain
Journal Marianne
N° 908, du 12 au 18 septembre 2014, p. 57.

JEAN-PIERRE TAILHAN, CANDIDAT POUR SON NOMBRIL !

Candidat pour son nombril !

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Monsieur Jean-Pierre Tailhan est véritablement un limouxin hors du commun… Il se présente aux élections cantonales contre Robert Badoc qui vient de lui faire octroyer une place professionnelle à l’hôpital local et il fait élire un Serge Granovsky, qui par ailleurs n’ira pas au bout de son mandat de conseiller général !

Le mal est fait cependant et Monsieur Badoc doit, aux municipales qui suivent, laisser sa place… Le proviseur que tout le monde pleure avait « fabriqué » politiquement Jean-Paul Dupré, mal lui en prit. Celui-ci une fois élu, donna à « Pèpe » que l’on surnommait alors « l’Ombre » tant il était dans les pas de Robert Badoc, la possibilité d’être conseiller municipal. Sa fidélité fut telle qu’il obtint un jour l’écharpe d’adjoint … Cela, désormais ne lui suffit plus et son parti, en déliquescence dans la ville, serait disposé à le soutenir s’il devait se présenter aux futures élections, cantonales ou - et - municipales.

Le voici donc investi par Jean-Michel Baylet, ce qui, en l’occurrence lui donne le droit de s’exprimer, comme un aide patron de presse, dans un seul quotidien local !

Jean-Pierre Tailhan est un opportuniste. L’aide porteur de télégrammes, devenu aide soignant, aujourd’hui ceint d’une écharpe tricolore, croit être le maître du jeu, comme le furent  les vrais Radicaux sous la IVe République, mais il ne représente que lui-même !

Paul Genois 

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CAUCHEMAR : VISION D'UN SCÉNARIO CATASTROPHE ! ET SI CE PAUVRE JEAN-PIERRE TAILHAN DEVENAIT UN JOUR MAIRE DE LIMOUX ?

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Cauchemar : vision d'un scénario catastrophe !
Et si ce pauvre Jean-Pierre Tailhan devenait un jour
maire de Limoux ?
 

La loi sur le cumul des mandats a été votée par les deux Assemblées et validée par le Conseil Constitutionnel. Bien qu'il s'en défende et protège avec le bec et les ongles sa fortune de politicien multimillionnaire, Jean-Paul Dupré ne pourra plus être maire et député à la fois, mais il s'accroche au bord du ravin, comme le ferait un misérable en perdition, en danger de mort !  

C'est fini, l'homme est aux abois ! Jusqu'à ses derniers instants, il aura grugé l'électorat limouxin en faisant preuve d'une rare malhonnêteté intellectuelle. Jacques Bascou avait fait son choix et libéré sa conscience, il voulait rester maire de Narbonne ; Jean-Claude Pérez de Carcassonne, conserve seulement son siège de député. Limoux serait-elle devenue une ville totalitaire, un endroit où le pouvoir ne se partage jamais ? 

Jean-Paul Dupré caresse l'espoir d'une domination sans limites, assimilable à une dictature. Son rêve serait d'influencer l'Assemblée Nationale avec son mandat de député ; de contrôler le Sénat par le biais de son chef de cabinet Gisèle Jourda qu'il promène partout comme un phénomène de foire ; d'avoir en main le Conseil régional au travers de l'action de la vice-présidente Hélène Giral, sa suppléante parlementaire ; de surveiller le Conseil général de l'Aude avec son homme lige, l'inconsistant Pierre Bardiès ; de régenter la Communauté de communes avec son serviteur à tout faire Pierre Durand, entièrement dévoué à la basse besogne ; de régner sur la ville de Limoux par l'intermédiaire du pâteux Jean-Pierre Tailhan qui deviendrait calife à la place du calife ; et pourquoi pas d'administrer le Monde ! 

Quand nous songeons au triste déclin de la ville que nous aimons, il nous arrive d'avoir quelques visions cauchemardesques. L'heure est enfin venue ! Jean-Paul Dupré doit appliquer les lois de la République et choisir sans délai entre son mandat de maire et celui de député de la troisième circonscription de l'Aude. 

Contraint et par force, il doit démissionner à crève-cœur de l'une ou l'autre fonction. Il choisit de conserver la députation et d'abandonner la ville de Limoux ruinée, accablée par les charges, les impôts, le chômage, les mis en tutelle et curatelle, les Rmistes et autres misères sociales qui affluent de tout le département et de la France entière. 

Notre réveil est pénible, l'hypothèse est tragique. Nous voyons l'adjoint assigné jusque là au rôle peu avouable de petit rapporteur, s'emparer de l'écharpe du premier magistrat ! 

Mais à bien réfléchir cependant, le cauchemar pourrait devenir réalité ! Ne voyons-nous pas depuis quelques jours le sinistre Jean-Pierre Tailhan chaussé de superbes lunettes, assis ou debout à la droite du seigneur tout puissant, porteur au revers d'une décoration, vêtu d'un costume digne de sa nouvelle fonction, cravaté au logo de l'Assemblée nationale, penché sur les dossiers noirs de la mairie qu'il essaye de lire et de comprendre ! 

Nous le disions le 11 mars 2014 : voter Dupré revient à voter pour un autre ! Voter Dupré consiste à voter pour une ombre ! Voter Dupré aujourd'hui, c'est installer demain l'inimaginable Jean-Pierre Tailhan, après avoir violé les lois de la République !  

Gérard JEAN
2014.09.15

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Comme le célèbre grand vizir Iznogoud de la bande dessinée,
Jean-Pierre Tailhan
deviendrait calife à la place du calife
après la démission du maire Jean-Paul Dupré !
Cauchemar ou insulte à la démocratie ?
C'est fini.jpgjean-paul dupré,jean-pierre tailhan,hélène giral,jean-claude pérez,jacques bascou,pierre durand,pierre bardiès,gisèle jourda,cumul des mandats

05/09/2014

Et si Jean-Paul Dupré et son équipe comprenaient enfin le sens du mot démocratie ! Et si le département de l'Aude donnait un jour de l'air à la démocratie !

Didier Combis :
"Et si nous étions élus le 28 septembre ?"
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Didier Combis dit être sorti de l'ombre pour aider à faire émerger des projets économiques et à redonner un nouveau souffle à la politique audoise.
Photographie : Dépêche du Midi. 

Le candidat aux sénatoriales Didier Combis ne relâche pas la pression et se repositionne dans cette élection sénatoriale ou les autres candidats ne sont pas vraiment bavards.
Le maire de Magrie, Didier Combis, est le seul candidat aux sénatoriales , gauche et droite confondues, à faire autant de bruit dans cette élection à deux tours à l'ordinaire beaucoup plus confidentiellement puisqu'elles ne concernent qu'une partie de la population, ce que la loi définit comme les «grands» électeurs. Il s'agit des députés sénateurs, de l'ensemble des conseillers généraux, des conseillers régionaux, des maires et conseillers municipaux, il faut bien l'avouer assez peu de monde au final. Ils seront 1 144 dans l'Aude à se déplacer le 28 septembre dans les mairies pour élire deux sénateurs, et deux suppléants. Le candidat Combis dans sa conférence de presse, hier chez lui dans la maison du peuple Magrianne, fustige les candidats qui : «Ne disent et ne proposent rien et qui sont désignés quelques jours avant l'élection» Il le dit haut et fort : «Moi je fais une vraie campagne électorale démocratique, je développe, j'explique mes idées, mes projets, je ne compte pas sur l'entre soi comme certains autres candidats. Je mange du bitume et des kilomètres et je mouille ma chemise, j'espère rencontrer tous les maires qui voudront m'accueillir (428 dans l'Aude), je ne suis pas avare de mon temps, je ne brigue pas un mandat de confort, je veux faire bouger les lignes et mon credo c'est l'économie. Sans elle le deuxième département le plus pauvre de France continuera à s'appauvrir. Je veux initier de grandes tables rondes économiques pour rapprocher les élus et les chefs d'entreprise et faire naître de grands projets en viticulture, tourisme, agriculture, autour de la filière bois avec l'écoconstruction, des eaux d'Alet les Bains qui se perdent dans l'Aude ! Je le dis depuis le début, mon combat se fait sur l'économie rurale. Je veux stopper l'hémorragie de la désertification et sauver les services publics.» Le banquier n'est pas du genre à désarmer. Avant cette candidature on ne le connaissait pas vraiment, alors il en rajoute pour bien montrer qu'il est là et qu'il faut et faudra compter avec lui . Et dans un sourire complice en regardant Mireille Robert sa suppléante, il apostrophe les journalistes : «Et si nous étions élus le 28 septembre, vous vous rendez compte du changement ? Et bien je le dis aujourd'hui et je sais que certains sauront me le rappeler, je serai toujours près des élus et de ceux qui m'ont fait confiance, pour me battre à leur côté, je serai ce relais qui leur manque.» Le maire de Magrie va plus loin il explique en substance que dans cette élection il bénéficiera du panachage.

Journal La Dépêche du Midi
Edition du 4 septembre 2014
F. P

Sénatoriales : l'UMP présente ses candidats.

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Emmanuel Bresson, (au centre), président de l'UMP de l'Aude, a présenté Monique Ching (2e à droite), Thierry Lèguevaque (2e à gauche) et leurs suppléants, hier matin à Carcassonne.
Photographie : La Dépêche du Midi.

 La Bérézina du gouvernement socialiste et le mécontentement d'élus locaux vis-à-vis de la réforme territoriale et de celle des rythmes scolaires suffiront-ils à déboulonner les sénateurs PS du département ?
S'il ne se fait guère d'illusions sur une hypothétique victoire de son camp aux prochaines Sénatoriales dans l'Aude, Emmanuel Bresson a surfé sur les impérities du camp socialiste, hier, lors de la présentation officielle des candidats à ce scrutin.

Candidats littoraux et candidats ruraux.

D'un appel du pied appuyé, le président départemental de l'UMP exhorte les 1 144 grands électeurs audois à suivre l'exemple du maire de Magrie, Didier Combis, candidat lui aussi aux Sénatoriales, qui s'est mis en congé du Parti socialiste parce qu'il n'en supportait plus l'inertie. Car, dit-il, ce sont les collectivités locales qui paieront le prix des rythmes scolaires et de la réforme territoriale.
Sur le littoral, Monique Ching, adjointe au maire de Leucate, tentera de ravir le siège de Roland Courteau. Son credo ? Élaguer les broussailleux règlements et autres règles inhibant selon elle les énergies des collectivités locales. Elle est suppléée par Christian Théron, conseiller général et longtemps maire de Roquefort-des-Corbières.
Face à Gisèle Jourda, «pur produit made in PS n'ayant pour seule qualité que d'être une collaboratrice de Jean-Paul Dupré», pourfend l'UMP, Thierry Lèguevaques, maire de Saint-Michel de Lanès et agriculteur, veut faire valoir une candidature de la ruralité qui souffre des baisses des dotations d'État et départementales. Sa suppléante est l'ancienne candidate aux législatives, la Carcassonnaise Monique Boonen.

Rappelons que les grands électeurs éliront les sénateurs le 28 septembre prochain.

Journal La Dépêche du Midi
Edition du 31 août 2014
J.-L D.-C

Et si les élus socialistes boulimiques se réveillaient enfin et accordaient leurs voix au plus courageux d'entre eux !

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Le candidat Didier Combis et sa suppléante organiseront prochainement une conférence de presse pour présenter la souriante Mireille Robert de Pieusse, directrice d'école primaire.
Photographie : La Dépêche du Midi - Didier Donnat. 

Didier Combis, un trublion qui peut changer la donne.

Une nouvelle donne pourrait servir la candidature du maire de Magrie, Didier Combis parti en dissident du parti socialiste et bénéficiant d'un nouveau paysage audois.
En coulisse la campagne des sénatoriales (le vote aura lieu le 28 septembre 2014) bat son plein et chacun fourbit ses armes. Les candidats déclarés comme la candidate désignée par le parti socialiste, Gisèle Jourda, seule candidate aux primaires en remplacement du sortant Marcel Rainaud, ce que contestait d'ailleurs l'ex PS Didier Combis devenu depuis candidat dissident puisqu'il avait vu, disait-il, sa candidature à la mandature refusée à l'intérieur du parti socialiste. Le maire de Magrie depuis 18 ans, a donc pris son bâton de pèlerin pour apprivoiser les grands électeurs du territoire, 428 maires et le triple de conseillers municipaux pour les rallier à sa cause avec toujours dans sa foulée la conseillère municipale de Trèbes, Gisèle Jourda également à la chasse aux voix. Ils ont passé leur été à arpenter l'Aude de long en large, visitant chaque commune, les plus petites et les plus reculées pour compenser leur déficit d'image. Pour le sortant du littoral, Rolland Courteau quasiment assuré de retrouver son fauteuil au sénat à moins d'un cataclysme, la période estivale a dû être plus calme, quoique l'homme est un bâtisseur, avec ou sans élection, le Narbonnais est un éternel travailleur. Dans l'Aude deux postes sont donc à pourvoir pour le palais du Luxembourg, deux sièges qui reviendraient naturellement aux socialistes, la couleur dominante du département. Mais depuis l'incursion dans cette campagne du trublion Didier Combis en janvier, les conditions d'une victoire du parti socialiste sont moins évidentes et ce n'est pas la popularité du président Hollande qui aidera à la reconquête. Il ne faudra pas compter non plus sur les villes audoises tomber dans l'escarcelle de l'UMP : Narbonne, Carcassonne, Quillan… la gauche a perdu de son influence stratégique même s'il elle garde les cordons de la bourse avec des intercommunalités toujours plus influentes adossées à un département en questionnement, réforme oblige. Dans cette élection éminemment politique l'UMP a attendu de voir, comme au poker, pour abattre ses cartes. Elle présentera ses candidats le 30 août. On pense au maire Thierry Leguevaques, de Saint-Michel-de-Lanès et à Monique Ching, 1re adjointe au maire de Leucate. Les écologistes devraient être de la partie avec un candidat ainsi que les communistes. Une nouvelle donne qui rebat les cartes pour tous les candidats dans une élection finalement plus compliquée qu'il n'y paraît .

La Dépêche du Midi
Edition du 21 août 2014
F.-P.

17/08/2014

C'est peut-être vrai, puisque Jean-Paul Dupré le dit ! Les impôts augmentent partout... sauf à Limoux !

STOP AU MATRAQUAGE FISCAL DES FRANÇAIS,
ET NOTAMMENT DES CLASSES MOYENNES !


Les fausses promesses de Jean-Paul Dupré, maire et député de Limoux, etc. etc, et celles de François Hollande, qui jurent ensemble de ne plus augmenter les impôts, ne nous feront pas oublier que pour 80 % des Français, l'impôt continue d'augmenter et que les paiements en septembre vont être très difficiles.
Pour une famille de classe moyenne, c'est près de 1000 euros en plus d'imposition.

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05/08/2014

Le Loup !

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LE LOUP !

Le  loup, le savez-vous, est un animal qui chasse en meute. Seul, il a peur de l’homme, mais dès lors qu’il rejoint ses congénères, le voici empli d’une férocité telle, qu’il peut s’attaquer à tout un troupeau, surtout lorsque celui-ci n’est composé que d’agneaux et de gentils moutons.

Il suffit qu’un bélier se rebiffe et stimule avec lui quelques brebis pour que le loup, s’isolant dans son clan, recule et cherche à biaiser.

Le loup est ainsi : agressif et craintif ! Peureux dès que sa proie présumée devient un adversaire qu’il ne peut que contourner.

Pour essayer de ne plus être loup, parfois, à l’occasion des grandes chasses d’hiver qui précédent sa nomination à la tête de la meute, le loup se déguise et porte un loup ! C’est masqué qu’il va essayer d’obtenir sa stature de chef de meute.

Ça fait longtemps que cela dure et le loup fatigue, car nombre de louveteaux devenus grands aimeraient bien qu’il rejoigne sa tanière.

Certes, il leur a donné à fusion quelques brides de pouvoir… mais il règne toujours sur la meute.

Repu, il n’a jamais eu une faim de loup même si ses déclarations « hurlent » qu’il n’a jamais pris la part des autres. Le loup est-il un renard ?

Le Montreur d'Ours !

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LE MONTREUR D'OURS

Ségolène Royal a mis son véto sur la réintroduction de nouveaux ours dans notre région pyrénéenne… Ceci fit débat certes, mais ne découragea pas les « montreurs d’ours », toujours prêts à faire apparition, à défaut de spectacle, dans toutes les communes qui appartiennent à leur zone de prédilection.

De ce fait, depuis quelques semaines, un montreur d’ours promène son oursonne, de village en village, et l’exhibe auprès des élus, sidérés de n’avoir jamais vu un animal aussi docile, discipliné et capable d’effectuer sans mot dire - même pas un grognement - plusieurs voltes du côté de la Rose.

On l’a déjà ornée, l’oursonne, d’un ruban qui montre combien sa docilité envers son maître, méritait récompense et reconnaissance.

Le spectacle continu et le montreur d’ours inlassable parcours son territoire de Pyrénées en Montagne Noire. La parodie, les représentations sont identiques, mais ne suscitent d’intérêt qu’auprès de ceux qui quêtent plutôt qu’ils ne donnent.  L’oursonne, elle, ne se lasse pas de faire son numéro de courtisane.

Le montreur d’ours et l’oursonne rentreront bientôt dans leur foyer… pour hiberner et se protéger de la frilosité qu’ils auront dispensé.

Le montreur d’ours devra trouver un autre spécimen, voire abandonner sa fonction, car en toute saison se lève une autre génération ! 

15/06/2014

Commémoration de la guerre d'Indochine : la Lyre était absente !

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Commémoration de la guerre d’Indochine :
la Lyre était absente !

Jean-Paul Dupré le sait : être un élu de la République n’induit pas nécessairement faire preuve de démocratie ; au même titre d’ailleurs que la démocratie ne suppose pas nécessairement la République.
Alors, en jouant sur cette ambiguïté qu’il maîtrise parfaitement aux dépens de ses concitoyens, notre député, maire de surcroît, parodie par sa seule présence, des manifestations provoquées par son seul fait, et reconnues seulement par lui-même, n’ayant d’autres valeurs que celles de le... mettre en valeur... et en photo. Celle-ci heureusement n’avait cette fois que la dimension d’un timbre poste !
A-t-il vu les larmes du porte-drapeau d’Indochine lors de la dernière commémoration du 8 Juin ? Non ! Campé dans son costume de « démocrate souverain », il n’a regardé que ses chaussures mal cirées.
Décidément, la démocratie indirecte qui aujourd’hui nous régente en tous lieux, conduit à bien des fautes puériles qui dépassent l’esprit républicain, tel qu’il nous semblait avoir été enseigné.
Monsieur Jean-Paul Dupré célèbre la fin de la guerre d’Indochine avec un comportement similaire à celui de la remise des trophées du sport, ou comparable à celui d’un défilé de mode !
Ou on célèbre... ou on ne célèbre pas ! La Lyre absente, peu de représentants d’anciens combattants, un disque servant de support pour entonner la Marseillaise. M. Dupré a cru faire plaisir ! Une fois de plus, le pseudo-démocrate nous a déçus.

Paul Genois
2014.06.15

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ABUS DE BIENS SOCIAUX ? SAURONS-NOUS UN JOUR POURQUOI LES LIMOUXINS PAIENT SEULS, AVEC LEURS IMPÔTS, LES FRAIS DE DEPLACEMENTS DU DEPUTE JEAN-PAUL DUPRE ?

 Question n° 13.jpg

Ces élus qui ruinent Limoux : un véhicule de fonction monsieur le Maire, une Peugeot 407, pourquoi… et surtout pour quel usage ?

Motus !
Je ne vous l'dirai pas. 
Non, non, non.
Soyez patients. 
Ne comptez pas sur moi 
pour trahir le secret.
Vous allez être surpris, 

Peugeot Dupré1.JPG

Dans leur grande mansuétude, les Limouxins ont accepté il y a près de trente ans la décision de leur Conseil municipal, qui attribuait une voiture de fonction à monsieur le Maire !
Ces braves gens, comprenaient fort bien que le premier magistrat de la ville ne pouvait se rendre à pied de son domicile de Flassian à la Mairie, du commissariat au bureau de poste, du centre des impôts au petit guichet de la rue Saint-Martin où il travaillait encore. Monsieur Dupré possédait bien un véhicule personnel, mais il lui en aurait coûté pour l’entretien, et de cela il ne voulait pas !  D’ailleurs, Jacqueline son épouse en avait constamment besoin !
Les Limouxins profondément conscients des hautes vertus du socialisme ont été émus par une telle situation de détresse morale et financière. Ils se sont donc cotisés, avec leur argent, avec leurs économies, avec leurs impôts, et ils ont acheté une petite bagnole, d’occasion et pas trop chère, à celui qui se démenait jusqu’à l’épuisement, pour faciliter leur existence.
Économe de ses thunes mais gaspilleur jusqu’à l’outrage des fonds publics, Jean-Paul Dupré n’a jamais imaginé au moins l’espace d’un instant, qu’il devrait un jour rendre des comptes sur l’usage privatif abusif du véhicule, qui lui était prêté afin de rendre plus facile son mandat de maire.
Pour une fois, les choses sont claires et relativement faciles à expliquer ! De la petite bagnole de seconde main économique, on est rapidement passé à la berline de standing immatriculée BZ 973 QN ; mais l’histoire ne s’arrête pas là !
Tout simple : quand la Peugeot 407, se trouve stationnée à Limoux, rue du Consulat, ce qui arrive peu fréquemment, tout est réglo, c’est la voiture de monsieur le Maire qui travaille dur au premier étage, dans son bureau de l’hôtel de ville.
Plus subtil : si ladite Peugeot 407, circule hors du département, près des plages d’Argelès par exemple, c’est répréhensible. Il y a fort à penser en effet que nous sommes en présence d’un sévère abus de bien public. Mais bon, le véhicule familial est tombé en panne au dernier moment, juste avant le départ en vacances, et il a bien fallu le remplacer !
Infiniment plus grave, la justice va chercher à comprendre car nous approchons dangereusement des limites du détournement de fonds publics : lorsque la berline de standing immatriculée BZ 973 QN, est garée chaque semaine, depuis des mois, depuis des années, sous le parking de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, c’est un délit lourd de conséquences.
Le député-maire n’a pas le droit d’augmenter au-delà du supportable les impôts des Limouxins pour leur faire payer les frais de déplacement qu’il engage afin de se rendre à l’Assemblée Nationale.
Le député n’est pas davantage autorisé à visiter une à une chaque commune de sa circonscription avec le véhicule de monsieur le maire au risque de se retrouver au mieux, s’il a vraiment de la chance, sur les bancs du tribunal correctionnel.
Le pouvoir rend fou dit-on, du moins inconscient ! Est-il possible de comprendre qu’un homme politique, qui gagne au bas mot 19 075 euros par mois, à qui l’Assemblée Nationale rembourse chaque mois 9 504 euros de frais de mandat, puisse un jour risquer la prison et la déchéance pour avoir voulu économiser sur le dos de la collectivité, l’achat, le carburant, les factures d’entretien d’une voiture consacrée à son activité parlementaire ? 
C’est légal ! Vous pouvez demander à monsieur le directeur des Finances Publiques, la copie des notes de frais remboursées au sieur Jean-Paul Dupré, maire ou député selon le cas, par les SEULS habitants de Limoux. Vous y verrez comme nous de bien curieuses pratiques, d’étonnantes facturations ! Âmes sensibles s’abstenir !

Gérard Jean
Devoir citoyen
2014.06.15 

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Monsieur le Maire travaille, tout est en ordre !jean-paul dupré,ces élus,ruinent limoux,peugeot 407,abus de bien public,détournement de fonds publics,maire,député

02/06/2014

Le Rassemblement pour la France dans l'Aude : Présentation et objectifs, par Laurent Mahaut.

Invitation -10 juin 2014.jpg 

Alors que la France subit depuis trop longtemps son déclin économique, démographique et moral,
Alors que nos "élites" ont mené le pays à une situation financière de quasi-faillite
et étouffent les français de taxes et d'impôts,
Alors que nos institutions sont bafouées, nos traditions remises en cause,

nos armées démantelées,
nos écoles soumises aux commissaires politiques, notre justice piétinée, nos industries détruites,
Alors que nos choix ne sont pas respectés, que notre souveraineté est bradée,
Certains restent sourds à la révolte populaire qui gronde et se cramponnent à leurs privilèges...
Il est grand temps de faire entendre notre voix, d'exprimer haut et fort nos valeurs (un mot qu'ils ont oublié)
et de mettre fin à la dictature du politiquement correct,
Nous serions heureux de vous compter parmi nous le mardi 10 juin 2014
19 h 00 au foyer de Montlegun - Carcassonne
Gérard HARDY

LE DEPUTE JEAN-PAUL DUPRE SERAIT-IL (ENFIN) RATTRAPE PAR LA JUSTICE ?

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Le Parquet de Montpellier saisi !

La lettre d'observations définitives de la Chambre régionale des comptes, dont lecture a été donnée la semaine dernière en séance plénière du Conseil régional, pourrait connaître des soubresauts judicaires. En effet, cette semaine le procureur financier de la Chambre régionale des comptes a saisi, le procureur de la République de Montpellier, considérant que certains points soulevés lors du contrôle pouvaient constituer des infractions comptables. Parallèlement, Me Olivier Taoumi, l'avocat de l'association de défense des administrés, usagers et contribuables de Montpellier, a déposé une plainte au parquet de Montpellier pour "recel de favoritisme, détournement de fonds et soustraction de biens".

Dans l'un des volets de cette plainte, l'avocat pointe le voyage organisé en juin 2010 à Shangaï, auquel avaient participé Jean-Paul Dupré, le député-maire de Limoux ou encore Alain Gayda, qui était à l'époque directeur de Sieur d'Arques.

Journal La Dépêche du Midi
1er juin 2013

PRESSIONS MULTIPLES ET INACCEPTABLES AUTOUR DES ELECTIONS MUNICIPALES DE CASTELNAUDARY : DU RECOURS ADMINISTRATIF AU DEPÔT D'UNE PLAINTE PENALE.

A Castelnaudary,
Forte présomption de fraudes électorales aux élections municipales.
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Les élections municipales de Castelnaudary du 23 mars 2014, moment clé de la vie démocratique et républicaine, malheureusement se sont révélées être le théâtre d’actes d’une rare gravité.
Monsieur Maugard, maire socialiste sortant, à la tête de la commune depuis 18 ans, ainsi que vice-président du Conseil Général, s’est vu illégalement réélu avec neuf voix d’avance au premier tour, avec 50,18% des suffrages.
Nombre d’irrégularités au regard du Code électoral ont d’ores et déjà conduit messieurs Bresson et Linou à mener conjointement une action devant le Tribunal Administratif de Montpellier en vue de faire annuler ces municipales chauriennes. De ce coté, la justice suit son cours.
Plus encore, de nouveaux éléments très graves pour la Démocratie apparus en cours d’instruction, conduisent aujourd’hui messieurs Bresson et Linou à saisir le Tribunal de grande instance de Carcassonne d’une plainte pénale contre X :
- Un citoyen chaurien, associé d’un cabinet d’assurances, a subi des pressions professionnelles de la part des équipes du maire sortant, à compter du jour où il a manifesté son ambition de s’engager à droite pour les municipales, de telle sorte qu’il a été contraint de mettre en vente ses parts de l’entreprise.
- Un colistier de M. Maugard, aujourd’hui son adjoint, s’est prévalu, d’une qualité qu’il n’avait pas de médecin des Sapeurs-Pompiers au jour du scrutin, au mépris du code électoral.
- Des personnes de plus de 90 ans, en maison de retraite gérée par la Commune, ont donné leurs procurations à des proches du maire sortant sans aucune transparence
- Des noms d’électeurs inconnus avant la clôture des listes électorales ont été ajoutés tardivement de façon manuscrite.
 Le Juge pénal aura à statuer prochainement sur ces faits qui démontrent l’opacité totale des procédés employés pour se faire réélire par Mr Maugard.

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M. Emmanuel Bresson, conseiller municipal de Castelnaudary,
au cours de la cérémonie de commémoration du 8 mai 1945.

Mort programmée... par Dupré !

  Mort programmée... par Dupré !

Grand marché2.jpg  

Sur le même banc de ceux que je considère comme les mêmes accusés, voici les Social (os) et les Ump unis pour signer le grand marché transatlantique ?
M. Dupré, mouton s’il en est, va donc donner sa voix à ce traité qui menace certes l’Europe, mais aussi Limoux. Eh oui, nous en faisons partie... Les firmes américaines privées veulent une libération et non une protection des investissements. Les municipalités devront s’y conformer !
Une réglementation municipale pourra être attaquée par un groupe, par un investisseur américain, cela deviendra une entrave à notre « droit d’investir pour ce que nous voulons, où nous voulons, et d’en retirer le bénéfice que nous voulons » !
M. Dupré est d’accord, puisque le PS l’accepte... Terminés les appels d’offres régionaux qui permettaient aux artisans d’avoir un chantier, terminée la fourniture en papeterie par le libraire du coin, toute production locale sera également mise sur le marché des exigences américaines.
M. Dupré est d’accord, mouton d’abord, pour que les cantines scolaires soient approvisionnées par d’autres que les producteurs locaux... Et que deviendront les Appellations d’origine contrôlée ? Ce futur traité veut la mort de nos régions et Dupré accepte votre mort programmée, tant celle de Limoux que celle de sa circonscription.
Réagissons lors de la prochaine séance du Conseil municipal, par notre seule présence... silencieuse !  

Paul Genois
2014.06.02

N. B. - Bien qu'il partage notre lutte contre le grand marché transatlantique, le Parti de gauche de Limoux n'est pas associé à cet article.

Monsieur le maire, président national des Missions locales pour l'emploi se moque t-il, ou s'amuse t-il ? Chez nous, au mois d'avril 2014, 24 chômeurs de plus chaque jour !

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Cumul des mandats :
"Qui trop embrasse mal étreint"

Tandis que notre bateau coule,
Dupré amuse la galerie à Paris !

Chez nous, en Avril 2014 :

24 chômeurs de plus chaque jour !

Situation tragique.
Jean-Paul Dupré, président national des Missions locales pour l'emploi, abandonne le navire à la dérive !
La ville de Limoux frôle le record national des sans emploi !

Pôle Emploi - Logo.jpg

Avril 2014 - Aude 
Hausse de 1,85% par rapport à fin mars 2014 en cat. A

Fin avril 2014, dans le département de l’Aude, 24 602 personnes sont inscrites à Pôle emploi en catégorie A.

Ce nombre est en hausse de 1,5 % par rapport à fin mars (soit 373 demandeurs d’emploi supplémentaires). Sur un an, il augmente de 5,9 %. Sur l’ensemble de la région, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A augmente de 1% par rapport à mars (+4 % en un an).

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C s’établit à 34 389 dans l’Aude fin avril 2014. Ce nombre affiche une hausse de 2,1 % par rapport à mars (soit 702 demandeurs d’emploi supplémentaires). Sur un an, la hausse est de 4,2 %. Sur l’ensemble de la région, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C augmente de 1,6 % par rapport à mars (+3,5 % en un an).

Source :
Observatoire Statistique Pôle Emploi Languedoc-Roussillon : 2014.04
 

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31/05/2014

LA CAF COÛTE 365 MILLIONS D'EUROS !

La CAF coûte 365 millions d’euros ! 

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La CAF de l’Aude (Caisse d’allocations familiales), injecte un million d’euros par jour... À qui profite ce crime, ce hold-up quotidien ? Chacun le sait et a su le dire lors des dernières consultations électorales. Eh oui, c’est ainsi, les travailleurs sont spoliés par ceux qui vivent mieux qu’eux, à leurs dépens.
Et voici que les partis politiques traditionnels s’étonnent béatement de la montée du Bleu Marine ? La passoire européenne remplit les prétoires des tribunaux et par conséquent les prisons. Le Parti socialiste veut de l’immigration pour construire l’Europe... et la mettre en cendres.
La CAF est vandalisée par les non productifs de l’Aude et ne peut assumer le rôle qui, initialement, était le sien. M. Dupré, par l’intermédiaire de son porte-parole de Pomas, aurait dû mettre un frein à tout cela ! Mais seules les voix - pas celles qui s’élèvent, mais celles des urnes - les seules qui comptent pour lui, celles qui ne font jamais appel à cette CAF, pourraient transformer ce self-service où l’on se sert sans apporter de contribution à la société.
Notre député-maire a sa responsabilité dans ce gâchis financier. Mais traumatisé par la déroute de son PS, il a d’autres soucis que la CAF en faillite.

Paul Genois
2014.05.27 

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